Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 20 octobre 2010

Travailler plus pour vivre moins !

Travailler plus pour vivre moins !

retraite-62-ans-ca-sarrose-L-1.jpeg



Je ne suis pas économiste. Je ne suis pas politique. Je ne suis pas âgé. Bref je suis un simple étudiant (même pas en économie !) qui n’a aucun recul sur la vie et qui ne connait rien au problème des retraites. Et pourtant le problème m’intéresse et je ressens même le besoin d’écrire un article sur le sujet. Pourquoi ? Je ne sais pas, mais si vous avez des idées, les commentaires sont ouverts.
Plutôt que de rédiger un long article (je n’ai pas que ça à faire non plus !) je vous propose de découvrir deux chiffres qui m’interpellent, deux chiffres qui m’ont obligé à revoir ma vision de la retraite à 62 ans ou 67 ans (ou 70 ans ?).


En France, un homme peut espérer vivre en bonne santé 63 ans. Une femme, 64 ans. Ces chiffres, je ne les invente pas, ils proviennent de l’INSEE. Mais qu’est-ce que c’est exactement ? Comment définit-on la « bonne santé » ? Pour l’INSEE, une bonne santé est définie par l'absence de limitations d'activités (dans les gestes de la vie quotidienne) et l'absence d'incapacités.

 

Autrement dit, reculer l’âge de la retraite à 67 ans revient, au mieux, à supprimer quelques années de retraite en bonne santé à nos chères personnes âgées. Mais au pire, cela revient à garder sur le marché du travail des personnes en limitations d’activités ou présentant des incapacités. Vous imaginez un pilote d’avion de 67 ans qui est trop vieux pour réagir en cas de problème ? Bon, c’est un peu facile comme exemple. Moins connu. Vous imaginez un ingénieur qui conçoit le plus haut pont d’Europe et qui se trompe dans ses calculs car il n’a plus toute sa tête ?

 

Le deuxième chiffre qui m’a marqué c’est que seulement 30% des personnes de 55 ans et plus travaillent. Autrement dit, à partir de 55 ans, vous avez environ deux chances sur trois d’être au chômage ou en préretraite. Bref, dans les entreprises, à partir de 55 ans, vous êtes un poids pour votre hiérarchie.

 

Alors, pourquoi reculer l’âge de la retraite à plus 60 ans ? On n’arrive déjà pas à maintenir sur le marché de l’emploi nos seniors ! Pour ceux qui ne pensent qu’en termes d’argent, je vous rappel qu’avec la loi ORE, un chômeur touche 90% de son ancien salaire pendant un an. Il ne coûterait pas moins cher à la retraite ? En fait je n’en sais rien. Le calcul de la retraite est beaucoup trop compliqué pour moi. Encore une fois si vous savez le faire, les commentaires sont ouverts, mais je suppose qu’un retraité gagne mois que 90% de son dernier salaire...

 

G. N.

samedi, 16 octobre 2010

Conférence contre la faim à l'hôtel de ville de Paris !

P1130265.JPG

 

C’est dans la salle des fêtes majestueuse de l’hôtel de ville de Paris,  si emblématique et imposant qu’à eu lieu hier une conférence sur le thème général de la lutte contre la faim.

 

Ainsi, dès 10h environ 250 personnes se sont pressées pour assister à de nombreuses tables rondes et la projection d’un court métrage.

 

C’est dans le cadre de la journée pour l’alimentation que de nombreux convives sont venus enrichir les rangs.

Lire la suite

jeudi, 30 septembre 2010

Vu sur les réseaux sociaux ! "Pourquoi j'irai manifester !"

J'irai manifester...

" A deux jours du rassemblement contre les réformes, un article paru sur un réseau social m'a paru très intéressant, le voici pour vous !"

didier2.jpg

 

 

Et qu'est ce qu'on fait hein ? qu'est-ce qu'il se passe ? On "share" des liens, on "like" des infos...

On masturbe notre cérébral via le flux d'une info répugnante, qui en fait sourire plus d'un...

 

Notre république bafoue un peu plus chaque jour les droits de l'Homme, droit du travail, droit au logement, droit à la santé, droit à l’éducation, droit à la dignité… et nous... On débat, on critique, on regarde, on crie parfois, on se dégoute d'autres fois... et après, il se passe quoi ? Nous, devant nos écrans, à participer finalement indirectement...puisqu'on ne manifeste pas notre désaccord, alors on participe d'une certaine manière à ce déluge qui fait de notre hexagone un exemple de régression démocratique.

 

Lire la suite

dimanche, 29 août 2010

Rions un peu avec Adolf

 

LeFilsdHitler.jpg

 

 

L’humour relatif à la seconde guerre mondiale, au nazisme, aux camps d’extermination, étant très délicat à manier, mais très drôle lorsqu’il est fait avec talent, il serait criminel d’ignorer le dernier album de Pieter de Poortiere Le fils d’Hitler. Pieter de Poortiere a crée le personnage de Dickie, anti-héros à la face de playmobile se baladant à travers les époques, dans la revue « Ferraille ». Et c’est avec un humour à la fois absurde et grinçant que Dickie se retrouve en 1944, en plein conflit mondial. Mais ce n’est pas tout, il se trouve que Dickie est le fils caché du dictateur ! Ce dernier se met donc à sa recherche, tandis que ce pauvre diable de Dickie s’embourbe dans des situations toutes plus cocasses les unes que les autres avec une naïveté et une maladresse qui dépasse l’entendement.

Lire la suite

lundi, 09 août 2010

Propagateur d’idées : Ted.com !

Propagateur d’idées : Ted.com !

ted.jpg

Ted est une association dévouée au partage des idées! Ted fut créé en 1984 par par Richard Saul Wurman et Harry Marques en tant qu’organisateur de conférenceS rapprochant et invitant des personnalités du monde entier, spécialement du monde de la technologie, de la science, des arts, du design, de l’économie, de la politique et encore bien d’autres.


L’événement est dirigé à présent par Chris Anderson fondateur d’une ONG «The Sapling Foundation» consacrée notamment  à la puissance des idées pour changer le monde.

Lire la suite

jeudi, 22 juillet 2010

Inception : Nouveau chef d'oeuvre de Christopher Nolan

Inception : Nouveau chef d'oeuvre de Christopher Nolan

inception-trailer-movie-leonardo-de-caprio1.jpg

 

On savait Christopher Nolan doué pour les films, jamais je n’aurai pu imaginer vouloir revoir un film autant qu’après celui-ci…

Christopher Nolan, signe là avec le Prestige (the Pledge), Batman Begins The Dark Night et The Memento, un de ses plus grand succès.

Pour un film doté d’un si gros budget et visant un si grand public on aurait pu a priori penser que l’histoire aurait été fade, et bien pantoute !!! (Comme dirait nos amis québécois .)

Lire la suite

mercredi, 21 juillet 2010

Et vive la pub !

antipub.jpg

"La publicité à la télévision, ça s'adresse uniquement aux débiles mentaux." Coluche


 

La pub est là, chez nous, dans notre télévision, à la radio, dans nos journaux, nos magazines, sur Internet, dehors sur des panneaux gigantesques, sur les murs, dans les prospectus, dans le métro, dans le tram, dans le bus, sur les vêtements, à l’école, sur les voitures, partout ! Impossible d’y échapper ! Assez, cela suffit ! Marre de ces clips montrant un connard au volant d’une grosse bagnole, le sourire aux lèvres parce qu’il pousse à 130km/h dans un virage en épingle à cheveux sans faire quatre tonneaux ! Marre de ces connes, à moitié à poil, nous vantant le dernier dentifrice qui blanchit les dents et soigne les carries ainsi que l’ultime brosse à dent qui nettoie même les cordes vocales ! La pub enlaidit autant les villes que la campagne, abrutie autant qu’uniformise, nous fait complexer autant qu’elle noie l’esprit contestataire, crée des besoins inutiles autant qu’elle nuit à la démocratie.

Lire la suite

vendredi, 11 juin 2010

Con comme un ballon

anti-Foot-petit.jpg

« Pour empêcher les peuples de raisonner, il faut leur imposer des sentiments » Honoré de Balzac

 

Un mois ! Un putain de long mois à subir la frénésie footballistique à travers le monde en général et en France en particulier. L'omniprésence dans les médias ne fait que commencer, car c'est quasiment toute la société qui va encourager 22 millionnaires en short jusqu'au 11 juillet. C'est parti pour la Coupe (im)monde de foot. Dieu que cela va être long !

 

Un mois où toute l'actualité internationale, politique, culturelle, artistique, sera remplacée par le récit quotidien des résultats à décortiquer, des performances footballistiques ou sexuelles de tel ou tel joueur, des chances de victoire (truquée ou non) de tel ou tel pays, du décompte du nombre de comas éthyliques autour des stades et du nombre de partouzes putes/coke de telle ou telle équipe. Quel beau programme ! Et tout le monde est à l'unisson derrière les bleus. Rappelons-nous le propos Philippe Val il y a 12 ans qui reste d'actualité : « Le sport est un tel outil de démagogie que pratiquement aucun homme politique n'échappe à la contrainte de faire semblant de s'y intéresser. La plupart des intellectuels, écrivains, journalistes, philosophes, sociologues, se gardent bien de « risquer de se couper des masses », en osant soumettre en tant soit peu à la critique l'histoire du sport d'aujourd'hui : celle de la réussite à tout prix, de l'écrasement du faible, de la réussite obscène du vainqueur, de cet ultralibéralisme dont crève le monde ».

 

Vous l'aurez compris, je fais partie de cette misérable, obscure, malfaisante et ultra minoritaire secte qui ne supporte pas tout ce qui touche, de près comme de loin, au football. Une secte dont les membres sont exclus, blâmés, mis au ban de la société, bref ce ne sont pas des gens fréquentables. Mais, en réalité, je ne hais pas le foot (j'aime même le sport de temps en temps pour le plaisir), c'est juste que je m'en fous à un point, vous ne pouvez pas imaginez. Et bien, figurez-vous que c'est mal vu ! Ne pouvant pas m'exiler pendant un mois sur Mars, je vais essayer de m'isoler, tant bien que mal, du délire collectif. Mais avant cela autant tenir mon rôle de rabat-joie professionnel jusqu'au bout, quitte à être affubler de l'insulte démagogique de « mépriser le peuple », sous prétexte de ne pas applaudir à cet abrutissement médiatico-publicitaire, à cette anti-culture, à ces réussites idiotes, à ces fortunes injustifiables, à ce culte du corps hystérique....

 

Lire la suite

lundi, 07 juin 2010

La Démobilisation politique

Couverture Démobilisation politique.gif

 

Résumé exhaustif du livre collectif La Démobilisation politique, réalisé sous la direction du rechercheur Frédérique Matonti et avec la participation, entre autres, de Bastien François, Julien Fretel, Bernard Pudal, Jean-Baptiste Legavre, Jean-Babriel Contamin, Annie Collovald...

 

Le choc du 21 avril 2002 aurait été, selon les commentaires de l'époque, le fruit d'un vote massif en direction du populisme d'extrême-droite et d'extrême-gauche. Mais ces réactions à chaud sont contestables car elles relèveraient d'un retour à l'orthodoxie sur le mode du nouvel électeur rationnel mais plutôt méchant, et non plus intelligent comme dans les années 1980, dépassant les sociologies déterministes. Pourtant, ces approches oublient tout le travail de mobilisation participant à la légitimation des systèmes politiques. De fait, ces mécanismes de mobilisation politique semblent grippés (intermittence des votes, non-inscription, baisse du nombre de militants, coupure entre professionnels politiques et profanes, etc.) et il conviendrait de parler de démobilisation politique. La légitimité du système politique et la capacité des individus à s'y orienter seraient remises en questions. Il conviendrait donc de ne pas couper l'électeur de son environnement politique et social et de proposer une vision large de la démobilisation politique.

Lire la suite

mercredi, 02 juin 2010

Dur d'être une femme à Hassi-Messaoud

Le communiqué des associations et ligues des droits humains algériennes [regroupant le Réseau Wassila, ADPDF (Association pour la défense et protection des droits des femmes), AEF (Association pour l'émancipation des femmes), APF (Association du planning familial), ANADDE, ATUSTEP, Amusnaw, AVIFE (Association d'aide aux victimes de violence, femmes et enfants), CIDDEF (Centre d'information et de documentation/Droits des femmes et des enfants), Collectif des femmes du Printemps noir, Djazairouna, FEC (Femmes en communication), Femmes PLD, LADDH (Ligue algériennne de défense des droits des hommes), LADH (Ligue algérienne des droits des hommes), RACHDA, SOS Femmes en détresse, Tharwa Fatma N'Sumer] réalisé le 13 avril 2010 à Alger et recueilli sur le site ProChoix parle de lui-même :

 

 

laisseespourmortes.jpg

 

"Halte à la « fatalité » de la terreur à l'encontre des femmes de Hassi-Messaoud

 

La Constitution algérienne consacre la sécurité des citoyennes et des citoyens. L'Algérie a ratifié la Convention sur l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, la Convention contre la torture et autres peines et traitements cruels ou dégradants, la Déclaration sur l'élimination des violences faites aux femmes.

 

Au nom de ces principes, nous sommes profondément choqués par la nouvelle tragédie vécue par des femmes venues de différentes régions d'Algérie travaillant et vivant dans des habitations précaires à Hassi-Messaoud, une des villes les plus sécurisées du pays.

 

Le martyre qu'elles viennent de subir est la répétition macabre des événements de 2001 : un sinistre 13 juillet 2001, une horde de 300 hommes armés attaquent une centaine de femmes et leur font subir les pires atrocités - un véritable lynchage - dans le quartier d'El-Haicha, à Hassi-Messaoud.

 

Nous tenons d'abord à exprimer à ces nouvelles victimes notre solidarité, notre indignation et notre émotion face aux actes barbares que des criminels déchaînés commettent sans répit en venant et revenant plusieurs nuits de suite, depuis quelques semaines, sur les lieux de leurs forfaits.

 

Juillet 2001 ... Mars 2010 Même lieu. Mêmes agressions. Même type d'agresseurs lâches et cyniques, provoquant des actes méticuleusement organisés, donc mûrement prémédités sinon commandités. Même type de scénario d'horreur où les criminels regroupés et encagoulés terrorisent chacune des victimes parce que isolées et sans défense. Même type de violences extrêmes où la rapine, les injures et la torture visent à humilier et à réduire à néant les femmes en tant que telles. Même volonté par la valeur exemplaire de tels actes de terreur de dissuader toutes les femmes d'exercer librement leur droit au travail où que ce soit sur le territoire national et de les punir parce qu'elles vivent seules.

 

Au-delà du constat horrifié, de la condamnation des criminels et de la compassion pour les victimes, nous tenons aussi à souligner le caractère particulier de ces expéditions punitives qui rappellent, étrangement, non seulement les événement de 2001, mais aussi toutes les autres agressions depuis vingt ans dans différentes régions d'Algérie (Ouargla, Remchi, Bordj, Tebessa...). Elles rappellent étrangement, hélas, les viols collectifs des femmes par les terroristes - ce crime contre l'humanité, tâche noire qui a mis en péril notre avenir et celui de toute la société. Il s'agit donc d'une violence systématisée, construite, structurelle, orchestrée - autant d'éléments de gravité supplémentaire.

 

En effet, cette répétition et continuité d'actes odieux à l'encontre des femmes qui semblent se perpétuer comme une 'fatalité'n'est possible que parce qu'en 2001 le traitement de l'affaire de Hassi Messaoud s'est réduit à une parodie de justice reléguant cette tragédie au rang de vulgaire fait divers. Cette répétition et continuité d'actes intolérables ne sont possibles que par la complicité et le silence des institutions et des autorités locales, mais aussi par le laxisme de la société. D'ailleurs, l'absence de réaction citoyenne et de médiatisation de cet événement est frappante et inquiétante. Cette répétition et continuité de crimes contre l'humanité ne sont possibles que par l'impunité dont bénéficient les agresseurs contre les femmes. Cette répétition et continuité de violation des droits de la personne humaine ne sont rendues possibles que par l'absence de l'Etat et des institutions censées protéger les citoyennes et les citoyens.

 

Est-ce que cela signifie qu'aucune femme ne peut se sentir en sécurité dans son propre pays et qu'aucun citoyen n'est protégé par la loi ? C'est pourquoi, encore une fois, nous dénonçons avec force ces crimes, et interpellons les pouvoirs publics pour qu'ils réagissent en urgence, en assurant la protection de ces femmes victimes encore sous le coup de la menace quotidienne, et leur prise en charge globale (médicale psychologique, sociale et juridique). Nous sommes déterminés à soutenir toutes ces femmes victimes d'agressions inacceptables."

 

Sylvain Métafiot