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mardi, 09 novembre 2010

L’Etat exécute aussi des enfants

 

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« Face à ma situation, je ressens une grande souffrance et un réel découragement. Je perds peu à peu tout espoir pour l’avenir. Cela fait tellement longtemps que je suis ici. La condamnation à mort m’a vraiment anéanti. J’ai l’impression que tout est fini pour moi, du fait de ma situation de condamné à mort. Je crois que, quels que soient mes projets pour l’avenir, ils ne se réaliseront jamais. Le pire dans tout ça, c’est que j’ai le sentiment d’être trop jeune pour mourir, si jamais ça arrive. En fait, la seule idée de la peine de mort est une véritable torture mentale. Je ne peux m’empêcher d’avoir peur »

Ronald Bragas, condamné à mort en 1998 aux Philippines pour un crime commis à l’âge de 17 ans.

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mercredi, 20 octobre 2010

Travailler plus pour vivre moins !

Travailler plus pour vivre moins !

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Je ne suis pas économiste. Je ne suis pas politique. Je ne suis pas âgé. Bref je suis un simple étudiant (même pas en économie !) qui n’a aucun recul sur la vie et qui ne connait rien au problème des retraites. Et pourtant le problème m’intéresse et je ressens même le besoin d’écrire un article sur le sujet. Pourquoi ? Je ne sais pas, mais si vous avez des idées, les commentaires sont ouverts.
Plutôt que de rédiger un long article (je n’ai pas que ça à faire non plus !) je vous propose de découvrir deux chiffres qui m’interpellent, deux chiffres qui m’ont obligé à revoir ma vision de la retraite à 62 ans ou 67 ans (ou 70 ans ?).


En France, un homme peut espérer vivre en bonne santé 63 ans. Une femme, 64 ans. Ces chiffres, je ne les invente pas, ils proviennent de l’INSEE. Mais qu’est-ce que c’est exactement ? Comment définit-on la « bonne santé » ? Pour l’INSEE, une bonne santé est définie par l'absence de limitations d'activités (dans les gestes de la vie quotidienne) et l'absence d'incapacités.

 

Autrement dit, reculer l’âge de la retraite à 67 ans revient, au mieux, à supprimer quelques années de retraite en bonne santé à nos chères personnes âgées. Mais au pire, cela revient à garder sur le marché du travail des personnes en limitations d’activités ou présentant des incapacités. Vous imaginez un pilote d’avion de 67 ans qui est trop vieux pour réagir en cas de problème ? Bon, c’est un peu facile comme exemple. Moins connu. Vous imaginez un ingénieur qui conçoit le plus haut pont d’Europe et qui se trompe dans ses calculs car il n’a plus toute sa tête ?

 

Le deuxième chiffre qui m’a marqué c’est que seulement 30% des personnes de 55 ans et plus travaillent. Autrement dit, à partir de 55 ans, vous avez environ deux chances sur trois d’être au chômage ou en préretraite. Bref, dans les entreprises, à partir de 55 ans, vous êtes un poids pour votre hiérarchie.

 

Alors, pourquoi reculer l’âge de la retraite à plus 60 ans ? On n’arrive déjà pas à maintenir sur le marché de l’emploi nos seniors ! Pour ceux qui ne pensent qu’en termes d’argent, je vous rappel qu’avec la loi ORE, un chômeur touche 90% de son ancien salaire pendant un an. Il ne coûterait pas moins cher à la retraite ? En fait je n’en sais rien. Le calcul de la retraite est beaucoup trop compliqué pour moi. Encore une fois si vous savez le faire, les commentaires sont ouverts, mais je suppose qu’un retraité gagne mois que 90% de son dernier salaire...

 

G. N.

samedi, 16 octobre 2010

Conférence contre la faim à l'hôtel de ville de Paris !

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C’est dans la salle des fêtes majestueuse de l’hôtel de ville de Paris,  si emblématique et imposant qu’à eu lieu hier une conférence sur le thème général de la lutte contre la faim.

 

Ainsi, dès 10h environ 250 personnes se sont pressées pour assister à de nombreuses tables rondes et la projection d’un court métrage.

 

C’est dans le cadre de la journée pour l’alimentation que de nombreux convives sont venus enrichir les rangs.

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jeudi, 30 septembre 2010

Vu sur les réseaux sociaux ! "Pourquoi j'irai manifester !"

J'irai manifester...

" A deux jours du rassemblement contre les réformes, un article paru sur un réseau social m'a paru très intéressant, le voici pour vous !"

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Et qu'est ce qu'on fait hein ? qu'est-ce qu'il se passe ? On "share" des liens, on "like" des infos...

On masturbe notre cérébral via le flux d'une info répugnante, qui en fait sourire plus d'un...

 

Notre république bafoue un peu plus chaque jour les droits de l'Homme, droit du travail, droit au logement, droit à la santé, droit à l’éducation, droit à la dignité… et nous... On débat, on critique, on regarde, on crie parfois, on se dégoute d'autres fois... et après, il se passe quoi ? Nous, devant nos écrans, à participer finalement indirectement...puisqu'on ne manifeste pas notre désaccord, alors on participe d'une certaine manière à ce déluge qui fait de notre hexagone un exemple de régression démocratique.

 

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dimanche, 29 août 2010

Rions un peu avec Adolf

 

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L’humour relatif à la seconde guerre mondiale, au nazisme, aux camps d’extermination, étant très délicat à manier, mais très drôle lorsqu’il est fait avec talent, il serait criminel d’ignorer le dernier album de Pieter de Poortiere Le fils d’Hitler. Pieter de Poortiere a crée le personnage de Dickie, anti-héros à la face de playmobile se baladant à travers les époques, dans la revue « Ferraille ». Et c’est avec un humour à la fois absurde et grinçant que Dickie se retrouve en 1944, en plein conflit mondial. Mais ce n’est pas tout, il se trouve que Dickie est le fils caché du dictateur ! Ce dernier se met donc à sa recherche, tandis que ce pauvre diable de Dickie s’embourbe dans des situations toutes plus cocasses les unes que les autres avec une naïveté et une maladresse qui dépasse l’entendement.

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lundi, 09 août 2010

Propagateur d’idées : Ted.com !

Propagateur d’idées : Ted.com !

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Ted est une association dévouée au partage des idées! Ted fut créé en 1984 par par Richard Saul Wurman et Harry Marques en tant qu’organisateur de conférenceS rapprochant et invitant des personnalités du monde entier, spécialement du monde de la technologie, de la science, des arts, du design, de l’économie, de la politique et encore bien d’autres.


L’événement est dirigé à présent par Chris Anderson fondateur d’une ONG «The Sapling Foundation» consacrée notamment  à la puissance des idées pour changer le monde.

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jeudi, 22 juillet 2010

Inception : Nouveau chef d'oeuvre de Christopher Nolan

Inception : Nouveau chef d'oeuvre de Christopher Nolan

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On savait Christopher Nolan doué pour les films, jamais je n’aurai pu imaginer vouloir revoir un film autant qu’après celui-ci…

Christopher Nolan, signe là avec le Prestige (the Pledge), Batman Begins The Dark Night et The Memento, un de ses plus grand succès.

Pour un film doté d’un si gros budget et visant un si grand public on aurait pu a priori penser que l’histoire aurait été fade, et bien pantoute !!! (Comme dirait nos amis québécois .)

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mercredi, 21 juillet 2010

Et vive la pub !

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"La publicité à la télévision, ça s'adresse uniquement aux débiles mentaux." Coluche


 

La pub est là, chez nous, dans notre télévision, à la radio, dans nos journaux, nos magazines, sur Internet, dehors sur des panneaux gigantesques, sur les murs, dans les prospectus, dans le métro, dans le tram, dans le bus, sur les vêtements, à l’école, sur les voitures, partout ! Impossible d’y échapper ! Assez, cela suffit ! Marre de ces clips montrant un connard au volant d’une grosse bagnole, le sourire aux lèvres parce qu’il pousse à 130km/h dans un virage en épingle à cheveux sans faire quatre tonneaux ! Marre de ces connes, à moitié à poil, nous vantant le dernier dentifrice qui blanchit les dents et soigne les carries ainsi que l’ultime brosse à dent qui nettoie même les cordes vocales ! La pub enlaidit autant les villes que la campagne, abrutie autant qu’uniformise, nous fait complexer autant qu’elle noie l’esprit contestataire, crée des besoins inutiles autant qu’elle nuit à la démocratie.

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vendredi, 11 juin 2010

Con comme un ballon

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« Pour empêcher les peuples de raisonner, il faut leur imposer des sentiments » Honoré de Balzac

 

Un mois ! Un putain de long mois à subir la frénésie footballistique à travers le monde en général et en France en particulier. L'omniprésence dans les médias ne fait que commencer, car c'est quasiment toute la société qui va encourager 22 millionnaires en short jusqu'au 11 juillet. C'est parti pour la Coupe (im)monde de foot. Dieu que cela va être long !

 

Un mois où toute l'actualité internationale, politique, culturelle, artistique, sera remplacée par le récit quotidien des résultats à décortiquer, des performances footballistiques ou sexuelles de tel ou tel joueur, des chances de victoire (truquée ou non) de tel ou tel pays, du décompte du nombre de comas éthyliques autour des stades et du nombre de partouzes putes/coke de telle ou telle équipe. Quel beau programme ! Et tout le monde est à l'unisson derrière les bleus. Rappelons-nous le propos Philippe Val il y a 12 ans qui reste d'actualité : « Le sport est un tel outil de démagogie que pratiquement aucun homme politique n'échappe à la contrainte de faire semblant de s'y intéresser. La plupart des intellectuels, écrivains, journalistes, philosophes, sociologues, se gardent bien de « risquer de se couper des masses », en osant soumettre en tant soit peu à la critique l'histoire du sport d'aujourd'hui : celle de la réussite à tout prix, de l'écrasement du faible, de la réussite obscène du vainqueur, de cet ultralibéralisme dont crève le monde ».

 

Vous l'aurez compris, je fais partie de cette misérable, obscure, malfaisante et ultra minoritaire secte qui ne supporte pas tout ce qui touche, de près comme de loin, au football. Une secte dont les membres sont exclus, blâmés, mis au ban de la société, bref ce ne sont pas des gens fréquentables. Mais, en réalité, je ne hais pas le foot (j'aime même le sport de temps en temps pour le plaisir), c'est juste que je m'en fous à un point, vous ne pouvez pas imaginez. Et bien, figurez-vous que c'est mal vu ! Ne pouvant pas m'exiler pendant un mois sur Mars, je vais essayer de m'isoler, tant bien que mal, du délire collectif. Mais avant cela autant tenir mon rôle de rabat-joie professionnel jusqu'au bout, quitte à être affubler de l'insulte démagogique de « mépriser le peuple », sous prétexte de ne pas applaudir à cet abrutissement médiatico-publicitaire, à cette anti-culture, à ces réussites idiotes, à ces fortunes injustifiables, à ce culte du corps hystérique....

 

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lundi, 07 juin 2010

La Démobilisation politique

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Résumé exhaustif du livre collectif La Démobilisation politique, réalisé sous la direction du rechercheur Frédérique Matonti et avec la participation, entre autres, de Bastien François, Julien Fretel, Bernard Pudal, Jean-Baptiste Legavre, Jean-Babriel Contamin, Annie Collovald...

 

Le choc du 21 avril 2002 aurait été, selon les commentaires de l'époque, le fruit d'un vote massif en direction du populisme d'extrême-droite et d'extrême-gauche. Mais ces réactions à chaud sont contestables car elles relèveraient d'un retour à l'orthodoxie sur le mode du nouvel électeur rationnel mais plutôt méchant, et non plus intelligent comme dans les années 1980, dépassant les sociologies déterministes. Pourtant, ces approches oublient tout le travail de mobilisation participant à la légitimation des systèmes politiques. De fait, ces mécanismes de mobilisation politique semblent grippés (intermittence des votes, non-inscription, baisse du nombre de militants, coupure entre professionnels politiques et profanes, etc.) et il conviendrait de parler de démobilisation politique. La légitimité du système politique et la capacité des individus à s'y orienter seraient remises en questions. Il conviendrait donc de ne pas couper l'électeur de son environnement politique et social et de proposer une vision large de la démobilisation politique.

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