mercredi, 24 décembre 2008

Joyeux Noël

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Toute l'équipe de mapausecafé, vous souhaite un joyeux Noël, et tant qu'à faire une bonne année 2009.

Que dire de Noël, si ce n'est que pour bon nombre de français il sera synonyme de paix et de tranquillité pendant au moins l'espace d'une réunion de famille.

Cette année comme jamais auparavant, Noël n'est pas attendu avec beaucoup d'impatience. En effet, la crise ou encore le moral en baisse ne fait pas de cette fête un moment privilégié.

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mardi, 23 décembre 2008

Les groupes d’intérêt

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La « crise de la représentation politique » chez les citoyens a fait émerger de nouveaux acteurs désireux de participer davantage sur le marché politique : les groupes d’intérêt.

Certains auteurs considèrent que si la « société des groupes d’intérêt » a pu émerger c’est, en partie grâce à l’apparition d’un système de gouvernance multi-niveaux.

Elle se caractérise par le fait que ce ne sont plus les gouvernements qui détiennent le pouvoir de décision, celui-ci devenant collectif ; que ces mêmes gouvernements perdent donc de ce pouvoir (exemple des votes à la majorité dans les instances supranationales) ; et qu’il existe des passerelles entre les instances nationales et extranationales.

La gouvernance multi-niveaux permet donc d’influencer les différents groupes d’intérêt nationaux dans leur apprentissage de la représentation. L’Etat étant un récepteur de leurs demandes.


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dimanche, 28 septembre 2008

La tyrannie de l’émotion : la fin de la démocratie

Cet article de réflexion rebondit sur la sortie de l’essai « La tyrannie de l’émotion » du politicien Noël Mamère et de l’historien Patrick Farbiaz. J’ai eu la connaissance de cet essai en regardant l’émission de Ruquier ce samedi soir.
Je trouve que l’essai ouvre un débat intéressant et complètement d’actualité. En effet, il nous interroge sur la dérive de la politique et de la démocratie face à l’émotion que l’on nous impose.

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Tout d’abord, nous pouvons clairement dire que le pouvoir instrumentalise l’émotion dans le but d’arriver à ses fins.
Mais pour mieux comprendre ce qu’est la tyrannie de l’émotion, voici un scénario fictif qui illustre ceci.

 

Un scénario aussi fictif qu’effrayant…

  • Jour 1, au JT de 20 h de TF1 (au hasard) : « Oh my Gad !! Encore un pédophile qui a récidivé ! Le petit Benjamin aimait beaucoup aller à la messe le dimanche. Mais sur le chemin de l’église, il a rencontré François Pignon qui sortait juste de prison après 10 ans de réclusion pour pédophilie. Le vilain a kidnappé le petit garçon avec son paquet de fraises tagadada. Le Petit Benjamin a malheureusement été violé… ».
  • Jour 2, au Café du Commerce, Marcel discutant avec Jean-Pierre : « On devrait les pendre par les biiiiiiip ces pédophiles ».
  • Jour 3, allocution présidentielle télévisée : « Moi, Nicolas Sarkozy, je veux une loi qui instaure la rétention de sûreté afin d’éviter que ce genre de récidive atroce ne se reproduise »
  • Jour 4, au Café du Commerce : « T’as vu hier à la télé, Sarkozy va enfin remettre ces criminels en prison ! »


Outre la monstruosité de la pédophilie, ce qui nous importe ici, c’est l’utilisation qui a été faite de l’émotion provoquée par le crime sur le petit Benjamin dans le but d’instaurer une loi qui se révèle liberticide et dangereuse. Pour rappel, la loi sur la rétention de sûreté permet, après l’exécution de la peine de prison, de prolonger - sans limitation de durée et sans infraction - l’enfermement des personnes considérées comme d’une «particulière dangerosité».

Aujourd’hui, l’émotion est au centre de tout ! Elle est à la source et à l’aboutissement du débat politique. En effet, osez dire que vous êtes contre la rétention de sûreté, on vous rétorquera que vous préférez voir les criminels récidiver. Bien sûr, cette réponse est absurde : en aucun cas, dénoncer la loi sur la rétention de sûreté c’est cautionner la pédophilie.


Un autre exemple
Allez, juste un autre pour la route : le tsunami a provoqué une immense vague de dons. Il faut être honnête : nous avons été émus car, là bas, il y avait des « blancs », des Européens, des Français… Le drame nous a touché, donc on a donné : dictature de l’émotion. Peu de temps après le tsunami, il y a eu un tremblement de terre au Pakistan. Mais là, on n’en a eu rien à secouer…
Cela a été la même chose pour les militaires français tombés en embuscade où on a semblé redécouvrir que les militaires pouvaient mourir « dans la pratique de leur métier ».



Droite / Gauche, même combat ?
Pour la droite de Sarkozy, il y a eu Guy Môquet, les chiens dangereux, Outreau, la rétention de sûreté… 
Pour la gauche, souvenez-vous, lors des dernières élections présidentielles il y a presque 2 ans. On se souvient tous de Sainte-Ségolène allant réconforter un handicapé en plein débat politique sur TF1. Autant sa démarche pouvait être sincère (après tout, je n’en sais rien), autant nous assistons à « l’émotisation » de la politique.

De plus, je tiens à souligner que lorsque la gauche qui instrumentalise l’émotion, c’est bien vu… à tort ! Régulièrement, nous avons droit à notre lot d’émotion sur les mal-logés, les pauvres, les expulsions d’immigrés… D’ailleurs, lisez l’article de Sylvain juste dessous. Il illustre selon moi l’instrumentalisation de l’émotion dans le but de critiquer la politique d’Hortefeux et Sarkozy. 
Bref, pour généraliser à outrance, la droite et la gauche, même combat… Tout dépend ensuite les fins souhaitées. La gauche semble plus axer l’émotion sur le social et l’injustice alors que la droite s’intéresse davantage à la sécurité.


Pour synthétiser
Ainsi, le fait divers vient à l’encontre de la démocratie. Dès lors, on parle d’émocratie : le pouvoir à l’émotion. En voici le processus :
Un fait divers provoque une émotion populaire. Cette dernière entraîne immédiatement la mise en place de lois de circonstance dangereuses.

Cette situation n’est pas uniquement valable pour la France. Les plus grandes démocraties occidentales ont aussi cette dérive. Souvenez-vous de ce qu’ont faits les Etats-Unis après le drame du 11 septembre 2001 : Afghanistan, Irak et Patriot Act…

Et surtout, comme l’écrit Mamère dans son quatrième de couverture : « la tyrannie de l’émotion est aujourd’hui un principe de gouvernance ». Cela évite au pouvoir exécutif d’aborder des problèmes de fond. De plus, l’émotion est un outil formidable pour manipuler les foules.

dimanche, 24 août 2008

Méfiez-vous des apparences...

Cliquez sur l'image pour l'ouvrir en plus grand.
Ce photomontage nous montre une belle boîte de chocolat. Hmm, que cela a l'air bon... et pourtant : regardez bien !
Il faut se méfier de certaines apparences...
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Réalisé par Alexis & Camille

mercredi, 20 août 2008

Sarko quel Sa Ke Chi

En allant aux JO, tout en critiquant la Chine, notre idiot national a définitivement tout gagné...

 

Mais vraiment, Sarkozy quel Sha Ke Qi, l'idiot en colère en mandarin !

Si on oserait à peine affubler ce gentil surnom à notre très cher président toujours en colère, les Chinois eux n'y vont pas de main morte !

L'idiot en colère lui colle à la peau, comme aucun autre surnom. Et pourtant c'est pas faute d'avoir essayé.

S'il fallait faire perdre la face aux chinois, et qu'on ne savait comment s'y prendre, on devrait inventer un Nicolas Sarkozy Nagiboscai...

A force de prendre les gens pour des idiots, à force de se croire au dessus des lois, à force de promettre sans rien faire, à force de décevoir les gens, à force de passer d'un camp à l'autre sans arrêt... on finit par rentrer dans un camp, celui des idiots...

C'est un peu l'arroseur arrosé, ou l'idiotie récompensé !

En fait Sarko, enfin Sha Ke Qi (prononcer Cha-Que-Chi), a voulu préserver nos interets économiques, en dénonçant en partie la Chine, mais à quel jeu joue-t-il en France comme à l'étranger ? L'équipe de mapausecafé à compris, il joue au jeu du plus idiot, et pour ça on lui tire notre chapeau, car il est vraiment le meilleur !

 

Didier

10:14 Publié dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, humour, sarko, chine, idiot, boycott | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 26 juin 2008

"La démocratie est la pire des formes de gouvernement, à l'exception de toutes les autres"

Churchill Photo.jpgVoici une citation de Winston Churchill que je trouve assez juste. La démocratie est le meilleur système que l'on ait trouvé. Le peuple au pouvoir.

Pourtant, la réalité montre des limites à la démocratie. Alexis de Tocqueville parlait de "tyranie de la majorité". Même si la majorité a tort, la minorité ne peut que se plié à cette première. Le risque c'est la bétise, le populisme... parfois nous sommes trop cons pour pouvoir décider du destin d'un pays.

On décrit souvent le fossé entre la classe politique (pour les plus intelligents) et les Français. Cela veut dire 2 choses :

  • Soit, les politiques sont déconnectés de la réalité de la population
  • Soit la population n'est pas assez éclairée sur les problèmes du monde (et de la France à moindre échelle)

Je pense que c'est un peu des deux. Les politiques oublient parfois le quotidien du peuple. Ce qu'avait bien compris Sarkozy, le "président du pouvoir d'achat, à mon grand regret, au détriment de la gauche. A contrario, le risque étant de se focaliser sur des problèmes minimes face aux enjeux internationaux.

D'un autre côté,  nous (la populace) sommes souvent trop bêtes pour comprendre quels sont les bonnes décisions.Non ! ce n'est pas ça ! C'est à la population de décider. Mais celle-ci n'a pas toutes les cartes en main pour avoir une vision complète des choses. C'est un manque d'information et de formation civique. Je pense qu'il y a un réel déficit de ce côté là.

"La démocratie est la pire forme de gouvernement" car celle-ci a de nombreuses limites. Le peuple n'a pas toujours raison car celui-ci n'est pas unanime, ni forcément qualifié.

"A l'exception de toutes les autres formes de gouvernement"... Bien évidemment, la démocratie est le meilleur système de gouvernance pour la race humaine. Quoique, un dictateur intelligent qui aime son pays et le monde, ne serait-ce pas mieux ? Je ne le pense pas, mais parfois, c'est très tentant...

Cependant, nous devons défendre la démocratie du combat des lumières. Elle n'est pas admise dans certains pays du monde. En effet, la démocratie est parfois vécu comme un "vice de l'occident". Certains système repose sur le pouvoir de tribus, de familles. Pour prendre l'exemple de la Syrie où la démocratie est affaiblie, on assiste à la réapparition du pouvoir des tribus. Même chose en Irak où l'échec des États-Unis propulse les religieux tout droit à la tête du pays.

Sans nul doute, les tensions mondiales vont s'accroîtrent entre les démocraties contre les autres systèmes. A propos de la démocratie, Karl Popper parlait de "la leçon du [XXe] siècle". Mais que sera-t-elle pour le XXIe ?

mercredi, 28 mai 2008

Free Tibet ?

Si vous ne pouvez pas lire la vidéo ci-dessous, rendez-vous ici : http://www.dailymotion.com/relevance/search/tibet%2Bjt/video/x5bz2y_journaldusoirfrance4-jo-tibet_fun

 

20:54 Publié dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : politique, drole, cynisme, tibet, vidéo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

La guerre des Chefs ?

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Il y a quelques jours, deux personnalités politiques de gauche se sont lancées dans une véritable guerre avec le but de briguer le poste de premier secrétaire du parti socialiste.

A ma gauche Delanoë l’homme politique le plus populaire de gauche et même de France. A ma droite Royal, dernière candidate à la présidentielle.

 

Qu’est ce qui les distingue ?

D’abord leur façon de voir notre pays, et ensuite leur façon de voir ce poste de premier secrétaire.

Pour le premier, ce poste ne doit pas servir qu’à devenir candidat à la présidentielle, mais il doit avant servir à reformer le parti sur des « bases claires, explicites et sans langue de bois ».

Pour la seconde, ce poste doit servir à « affirmer ses positions politiques et créer un véritable réseau de soutien »

 

Delanoë a pu choquer bon nombre d’entre nous par son désormais fameux « Moi Libéral et Socialiste » notre équipe s’est donc penché sur cette expression.

D’abord, le terme libéral pour Delanoë n’est pas un terme à connotation économique et négative.

Pour lui cela doit nous rappeler l’origine du terme apparu au siècle des lumières. C'est-à-dire un franc parler, une méthode de travail clair et proche de notre économie mondialisé.

Il ne signifie pas un désengagement de l’état, un laissez faire, un laissez passer.

Il prône par exemple un retour de l’impôt (celui supprimé par Sarkozy) il prône un plus grand engagement de l’état, il prône un commerce équitable, il prône un vrai désir des peuples pour les décisions à prendre.

Libéral pour lui c’est respecter les peuples, les nations, les habitudes et surtout ne pas céder au conservatisme. Ainsi, pour le maire de Paris, Sarkozy, n’est pas libéral, il l’est dans sa façon d’être, mais au niveau de ses actes il est conservateur.

 

Et vous comment voyez vous cette lutte au sein du PS ? Pensez vous qu’elle nous rappellera la même lutte entre Obama et Clinton ? Pensez vous que Royal et Delanoë sont en fait les mêmes mais que leurs termes ne sont pas utilisés de la même façon ?

Croyez-vous à un libéral et un socialiste ? Est-ce compatible ?

Avec un débat d’idées et des réactions nous pourrions sans doute analyser plus ce combat des chefs qui s’annonce houleux.

Rendez vous est pris lors du congré de Reims, d'ici là nous aurons l'occasion de revenir sur ce sujet.