vendredi, 26 juin 2009

Michaël Jackson, Un roi est mort

 

 

michael_jackson.jpg

 

C'est à 14h26 (21h26 heure française) que La Star emblématique du Pop est décédée des suites d'un arrêt cardiaque.

Michael Jackson bien qu'accusé à tort ou non de renier sa couleur, était considéré pour beaucoup comme un "non noir-non blanc" bien loin de n'importe quel personne de couleur ou pas.

Et malgré certaines affaires judiciaires houleuses, il est resté le meilleur représentant de la Pop.

Il devait démarrer une tournée de concerts " it is me" à Londres à partir du 13 juillet, les milliers de place pour ces 50 concerts avaient été vendus moins de deux heures après leur mise sur le marché ! C'est dire si la star avait encore du potentiel !

C'était un peu un symbole, surtout un artiste exceptionnel qui s'est éteint. Star, mais pas seulement, musicien, chanteur, danseur, comédien même !

Il fut brillant lors de sa carrière de 40 ans puisqu'il commenca par les Jackson Five dès l'âge de 10 ans.

Il restera avec son parcours extraordinaire comme un King jamais égalé, et ses titres "Thrillers" ou "Billy Jane" ou encore "White or Black" resteront des modèles du genre.

A n'en pas douter suivra plusieurs articles traitant de son parcours, mais ce court résumé est une manière de remercier Michael pour nous avoir fait vibrer peu importe notre âge, notre sexe, notre nationalité, sans distinction ! On se souviendra de sa lutte contre le SIDA et de son discours en Afrique, ainsi que ses nombreuses participations à des oeuvres caritatives.

Lors de ses dernières apparitions publiques, il était apparu maigre et apparement malade.

Merci à lui, aujourd'hui le monde a changé, une étoile s'est éteinte.


dimanche, 26 avril 2009

« Jazz my Bicyle » par Jezz at Home ! Qu’en pensez-vous ?

Vous devez probablement vous souvenir d’une très bonne playlist que nous vous avions proposé il y a 2 mois sur Mapausecafé ! Celle-ci avait été réalisée par le Rhubarb Crew. Cette fois, les membres du groupe trempent un peu plus les mains dans le cambouis !
De leur nouveau nom « Jezz at home », Laurent et Tom vous proposent du son original qui, j’en suis sûr, ne vous laisseras pas indifférents.
Pour cette première mouture, Jezz at Home ne manque pas de talent ! Aux diverses influences électro-jazz-funk, j’avoue que la synthèse est plutôt bien trouvée ! + 1 pour l’orgue aussi !
Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à donner votre avis ! Je suis sûr que Jezz at home devrait faire un petit tour su Mapausecafé d’ici peu !
Assez blablaté, écoutez…

 

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dimanche, 19 avril 2009

Deux chansons à découvrir ou redécouvrir

Cela faisait longtemps que nous n'avions pas abordé la musique dans ce blog, et pour célébrer Pâques en catho convaincus lol nous avons décidé de vous faire redécouvrir deux chansons fabuleuses. ou découvrir :-)

La première : Golden Brown, de the Stranglers, je vous invite à regarder le clip pour vous remémorer les années 85.

 

et enfin pour finir sur une note toute douce, John Mayer, Neon, que nous devons à Leila, que je tiens à saluer ici :-) (coucou Leila)

 

bien sur, cet article n'en est pas vraiment un, mais il vous relaxera sans doute plus que la plupart de nos autres articles ! Passez une bonne semaine (de vacances pour certains)... ces chansons parlent d'elles mêmes, aucune analyse à fournir, simplement ouvrez grand les écoutilles !

Didier

mercredi, 25 mars 2009

St Germain Tourist

St._Germain_Tourist-[Front]-[www.FreeCovers.net].jpgLudovic de Navarre aka St Germain, débute sa carrière au coté de Shazz. Il signe son premier album sur le label F Com de Laurent Garnier. Son disque oscille entre un son house et jazz. Le talentueux jeune français (ça fait du bien !) signe ensuite son second album, Tourist, sur le très prestigieux label de jazz Blue Note. Ce dernier a notamment signé des artistes comme John Coltrane, Herbie Hancock, ou encore Miles Davis… Rien que ça. 
La musique de St Germain est reconnaissable au premier coup d’oreille, tant ce dernier est parvenu à mélanger les styles pour en constituer un à part entière. L’album suit un fil conducteur général, le jazz. Toutefois, ce dernier est décliné à toutes les sauces. On y découvre ainsi des titres orientés deep house, mais aussi dub. Ici, l’analogique et l’organique se conjuguent à merveille. Les pianos, flûtes, cuivres et voix font échos aux rythmiques analogiques.
L’album est constitué de neuf titres qui méritent tous une attention particulière. Le morceau Rose Rouge ouvre le bal et annonce tout de suite la couleur. Le titre suivant est plus déconcertant, Montego Bay Spleen joue sur un côté dub et downtempo qui pourrait en perturber plus d’un. Mais qui satisfera tout le monde après une dure journée de travail où pendant une dure journée de repos. La suite est juste jouissive… So Flute est le genre de morceaux capable de vous mettre en sueur dès 10 heures du matin. Le reste est un festival d’euphorie musicale. Je ne vous en dis pas plus. La découverte par soi-même est beaucoup plus existante que de simples mots. Ces derniers sont d’ailleurs incapables de décrire cet album. 
Je vous le dis et répète : écoutez Tourist ! Ce sera certainement une des choses les plus bénéfique de votre journée.

Bonne écoute.

 

 

A mon grand regret, les clips de Sure Thing et So Flute ne présente pas les morceaux dans leur totalité. Non mais vous vous rendez compte ?!? Un morceau qui dure 8 minutes ?!? Les chaînes de télévision peuvent mettre deux morceaux au lieu d’un… Le choix est pour eux vite fais. Il vaut mieux présenter deux bouses aux téléspectateurs. L’opération sera bien plus rentable. Et puis, il faut dire qu’en France on aime bien écouter de la daube.

 

Laurent

dimanche, 01 mars 2009

La playlist de Mars !

Aujourd’hui est un grand jour sur Mapausecafé ! Si vous aussi vous n’en pouvez plus d’entendre les Pussychattes Dolls, Johnny Halliday, Christophe Mae et autres Zaho, nous vous proposons l’écoute de la playlist du mois : une heure pleine de bonheur, de jazz, de soul, de reggae, de hip-hop….

Chaque mois une nouvelle sélection sera postée sur le site afin de vous accompagné dans la lecture des articles de qualités rédigés par mes camarades. 
Bien sûr, la sélection est composée en toute subjectivité par Messeigneurs Tom et Laurent, formant le Rhubarb Crew. Chaque mois, les deux compères s’efforceront de vous proposer une sélection éclectique et de qualité et qui ne ressemble en rien à ce que vous pouvez entendre sur NRJ et autres ! Et tant mieux pour la qualité !!!


Au programme ce mois-ci, du bon vieux jazz avec Serge Gainsbourg et Louis Armstrong. Egalement de la soul sous toutes ses coutures avec Amp Fiddler et James Brown dans tous ses états ! De plus, l’écurie Ninja Tune est en force avec DJ Vadim et Coldcut. Nous vous laissons apprécier le reste par vous-même
Rendez-vous le mois prochain pour une autre sélection pleine d’entrain !


En espérant que le café servit en musique sera encore meilleur, bonne écoute à tous.

 

 

  1. Serge Gainsbourg - Black March
  2. Dj Vadim Feat. Emo and Syrus -  Fear  / 01 : 36
  3. James Brown - There was a Time (Kenny Dope remix) / 06 : 42
  4. Coldcut - The Payback mix / 12 : 12
  5. Louis Armstrong – Shadrak / 17 : 22
  6. Cut Chemist – Spat / 20 : 10
  7. Kool and the Gang - Jungle Boogie / 22 : 36
  8. Dj Shadow - Why Hip-Hop sucks in 96 / 25 : 43
  9. Sean Kuti - Na Oil / 26 : 25
  10. Mandrill - Mango Meat / 34 : 41
  11. Amp Fiddler, Sly and Robbie - Crazy Day / 39 : 16
  12. Dj Jazzy Jeff - A Touch of Jazz / 43 : 42
  13. Leila - Ur Train / 46 : 58
  14. Deltron – Madness / 49 : 35
  15. Tribe Collective - Livin' in a New Day / 54 : 14
  16. Serge Gainsbourg - Pas Long Dub / 58 : 32

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lundi, 16 février 2009

Chronique d'artiste : Carl Craig

carl-craig.jpegDepuis maintenant plus de 15 ans, Carl Craig fait partie du paysage musical. Il est issu de la deuxième vague techno de Detroit, au coté de Jeff Mills et Underground Resistance. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des maîtres de la techno de Detroit et de la techno tout court. J’entends déjà les mauvaises langues : « mais la techno ce n’est pas de la musique, ce n’est que du presse-bouton, bref une arnaque quoi… ». À toutes les personnes qui tiennent ce genre de discours, je n’ai qu’une chose à dire : écoutez Carl Craig. Ce n’est qu’ensuite que l’on pourra discuter !

Au fil des années, l’homme de Detroit a délivré des productions et des remixes à tours de bras. Le mix qu’il a livré pour le célèbre label Fabric est tout simplement un des meilleurs de la série, et ce n’est pas une mince affaire vu les prestigieux noms qui s’y sont frottés. Les titres qu’il produits sont évidemment teintés d’électronique, mais évoluent dans tous les styles. Ses morceaux sont capables de retournés n’importe quel dancefloor, sans pour autant sombrer dans la facilité comme c’est si souvent le cas (Discopute, Ladygaga, David Vendetta et malheureusement bien d’autres encore…).

La musique de Mr. Craig peut aussi bien s’écouté confortablement installé sur le canapé ou les bras en l’air sur le dancefloor. Seulement, Carl Craig ne s’arrête pas là. Les albums qu’il a sorti sont juste de petites perles de poésie, d’avant-gardisme et de beauté.

Il ne cesse de créer de nouveau projets. Il a ainsi mis sur pied un groupe jazz nommé Innerzone Orchestra dans un style plutôt expérimental. Mais aussi, The Detroit Experiment avec notamment Amp Fiddler pour un style jazz plus classique-moderne qui plaira à tout fan de jazz pourvu qu’il soir un peu ouvert d’esprit.

Son dernier album en date, Re-composed n’est autre qu’une reprise à sa propre sauce du fameux Boléro de Ravel et c’est signé sur Deutsche Grammophon, un label de musique classique. Pour réaliser ce projet, il est accompagné Moritz von Oswald, le patron allemand du dub-techno. Sur scène il est accompagné de Francesco Tristano, un pianiste de formation classique, et d’un orchestre symphonique. L’ensemble est fabuleux Je vous laisse juger grâce à la vidéo qui en déroutera plus d’un.

 


 

Toutefois, si je vous parle aujourd’hui de Carl Craig, ce n’est pas pour le projet que je viens de cité, mais parce que ce dernier va se produire a Lyon le 14 mars dans le cadre du festival A Vaulx Jazz. Pour la 22° édition du festival, Corey Harris (musicien blues), sa « bande », Carl Craig et deux autres musiciens seront sur scène pour présenter un album métisse qui vient tout juste d’être enregistré à Detroit. Prenez vos places à l’avance, la soirée promet d’être magique. Au moins, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous a pas prévenu !

 

 

Laurent

lundi, 02 février 2009

Kruder & Dorfmeister / The K&D Sessions

kruder et dorfmeister.jpgChronique du Culte

 

Pour tous ceux qui ne connaissent pas (encore par cœur) The K& D Sessions, dites-vous bien que vous êtes de véritables veinards ! Sorti en 1998, ce double « album » de remixes est désormais un incontournable. À l’origine du projet, deux viennois : Peter Kruder et Richard Dorfmeister, principalement connus pour leur remixes de hauts vols.

 

Tous deux commencent leurs carrières respectives en 1990 en tant que dj avant de former leur duo en 1993. Toutefois, depuis plusieurs années et aux grands désespoirs des fans, les deux compères ne sévissent plus ensemble, mais continuent de faire vivre leur label G-Stone. Leurs meilleurs remixes sont ici regroupés. Pop, drum & bass et hip-hop sont retravaillés sans concession. Heroes de Roni Size (maître de la drum & bass) est pris à contre pied… Je vous laisse juger par vous-même grâce à la vidéo ci-dessous. Même Depeche Mode, d’ordinaire insupportable, est repris avec brio, c’est dire ! Malgré des morceaux aux origines bien diverses, l’ensemble est tout à fait cohérent et oscille entre un style downtempo, un dub que l’on pourrait qualifier de vaporeux et une drum & bass jazzy et envoûtante. Going Under (main version et evil love and insanity dub version), Bug the Power, Rollin on Chrome, Where Shall I Turn ? sont dantesques.

 

Veuillez attacher vos ceintures, car dès le premier morceau le vol pour Vienne décolle sans jamais atterrir. L’idéale est d’écouter Sessions bien installée sur son canapé, une tasse de chocolat chaud et un bon feu de bois à ses pieds. Ceux qui écouteront comprendront.

 

Vous êtes à bout ? Vous ne contrôlez plus vos nerfs ? Kruder & Dorfmeister ont la solution. Préférez The K& D Sessions aux antidépresseurs. À consommer sans modération et à ne déconseiller à personne.

 

samedi, 17 janvier 2009

Le top musical 2008 vu par Mapausecafé !

Chronique du culte, suite...

 

Après s’être copieusement empiffrer de nourriture grasse mais savoureuse, il est temps de faire une pause et de laisser reposer nos pauvres estomacs, pour emplir de bonheur nos oreilles !

Bien sur, vous avez été envahi pendant près d’un mois de spot publicitaire vous incitant à acheter, racheter et offrir encore et encore des best of en tout genre ou des albums que l’on connaît par cœur sans même les avoir acheter. Matraquage médiatique quand tu nous tiens !

Vous allez me dire pourquoi faire un top de 2008, alors qu’il suffit de regarder les meilleures ventes de l’année ? Et bien il est parfois, et même souvent bon, de découvrir des artistes qui ne tentent pas à tout prix d’entrer dans la spirale infernale des titres formatés pour la radio qu’imposent depuis longtemps les majors.  
Le top ci-dessous n’en est pas vraiment un. Il est bien évidemment subjectif et non-exhaustif. Il ne comporte aucun ordre, aucune catégorie. Albums, compilations et mixes sont ici présents. De même que se côtoie musique jazz, afro beat, électro, expérimentale… Bref, un joli melting-pot. De toute manière, la musique ne peut s’apprécier que dans la différence de ses styles.

 

Dans la suite de l'article, le top des albums de 2008, signé par Seigneur Laurent, instinct musical de Mapausecafé !

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mardi, 02 décembre 2008

Amp Fiddler, Sly & Robbie : Inspiration, Information

amp-fiddler.jpg

Au hasard d’une ballade chez le disquaire du coin, je tombe sur ce disque. Amp Fiddler m’étais connus pour ses collaborations avec le maître de la house de Detroit, Moodymann. L’album d’A.F. Afro Strut avait déjà apporté son lot de soul funky et les fans étaient en attente d’un nouveau disque. Sly & Robbie sont deux producteurs atypiques du reggae jamaïcain, ils ont notamment produis le fameux Aux armes et caetera de Serge Gainsbourg, mais ont aussi collaboré avec Bob Dylan, Grace Jones (qui revient sur le devant de la scène et s’est tant mieux) ou encore Tricky. C’est donc à leurs côtés que le soul man de Détroit revient et frappe un grand coup. Cet album est une petite perle de soul, signée sur le encore jeune label Strut, filière de !K7 Records principalement connut pour produire des artistes aux sonorités électroniques tels que Matthew Herbert ou Swayzak.
Sly (basse) et Robbie (percussion) entraînent A.F. vers des horizons soul et reggae. On retrouve la voix si apaisante d’A.F. ainsi que ses nombreux arrangements électroniques si caractéristiques. 
L’album débute fort avec Crazy Day, un titre dans la lignée de ses précédentes productions. La suite est surprenante. Les trois comparses nous offrent des morceaux tous plus soul les uns que les autres. C’est par exemple le cas d’I feel on the wagon, Blackhouse (Paint the house in black) ou encore I Believe in You (reprise d’un morceau d’Amp Fiddler). Chose peu habituelle pour A.F., le reggae s’invite aussi par trois fois, et pas des moindres, avec les titres U, Lonely et This World. Serious et Vibrationship sont moins classiques et plus déroutants. Au final, l’album navigue entre différents styles qui semblent ici très proches. Les trois musiciens ont, pourrait-on dire, trouvé des «passerelles» qui leur permettent de passer naturellement d’un genre à l’autre.
Bref, un album soul aux accents reggae qui devrait retenir toute votre attention.

 

Cliquez ici pour accéder à leur site officiel

 

Laurent

jeudi, 13 novembre 2008

The Cinematic Orchestra / Motion

cinematic-orchestra.jpg

Chronique du culte

Après notre petite ballade hip-hop, nous allons nous diriger vers des horizons plus paisibles, à la croisée du jazz et du trip hop. Et cette fois ci, ce sont des Anglais qui nous invitent au voyage.
L’histoire est belle. Durant plusieurs années, l’initiateur du groupe, Jason Swinscoe, est le secrétaire des Coldcut, pour leur impressionnant label, Ninja Tune. La démo de The Cinematic Orchestra tombe alors logiquement entre les mains des maîtres ninjas. Le disque ne tarde pas à sortir et c’est alors la plus importante vente du label. Aujourd’hui encore le groupe reste un des meilleurs représentant du label Anglais.
Sur ce disque, et aux vu des instruments, The Cinematic Orchestra pourrait être vu comme un simple groupe de Jazz. Pourtant, les musiciens diffusent une musique dont ce seul qualificatif serait bien réducteur. Les instruments jouent à s’emmêler et à se démêler pour donner un résultat très harmonique. A cet ensemble acoustique vient se greffer de nombreux éléments électroniques qui s’intègrent parfaitement et contribues à cette ambiance si particulière. Les 8 titres qui composent cet album sont empreints d’une touche chaleureuse et originale, le tout saupoudré de la fameuse patte Ninja Tune. Il en ressort un disque qui s’amuse de la frontière avec le cinéma, sans pour autant tomber dans l’exercice si périlleux de la B.O.. Chaque écoute est un véritable dépaysement que l’on découvre et redécouvre sans cesse. Le titre Durian est en même temps apaisé et tendu. Le titre Channel 1 Suite nous délecte d’une savoureuse mélodie qui rappelle le trio mythique Portishead. Tandis que Durian débute doucement pour s’envoler lentement mais sûrement. 
Le disque est idéal pour une écoute de salon, dans le calme, seul ou avec des amis. En ces périodes moroses (est-ce le temps ou la crise? Qu’importe), il est le compagnon idéal pour vous réchauffer.

Cliquez sur le player ci-dessous pour écouter Durian de l'album Motion.


podcast

Rendez-vous sur le site de The Cinematic Orchestra

 

Et une dernière vidéo pour vous faire une idée plus précise...

 

 

Laurent

vendredi, 07 novembre 2008

La Phaze va vous déphazer la tête

la-phaze.jpg

Permettez-moi de vous faire découvrir un de mes groupes français préférés : le bien nommé La Phaze (avec un z s’il vous plait). Enfin… « découvrir » est un grand mot car beaucoup connaissent certainement ces braves gaillards adeptes du pungle : un savoureux néologisme de leur cru signifiant le mélange de punk et de jungle.

 

Pour les malheureux ne connaissant pas La Phaze, voici une p’tite bio descriptive : 
C’est du coté du Grand Ouest que naît à la fin des années 1990 ce groupe, à la base un trio composé de Damny (chant et clavier), Arnaud (guitare) et DJ Nevrax. Les compositions empruntent volontiers aux rythmes électro, à l’énergie punk et à une sorte d’environnement musical mécanique ou industriel. La Phaze acquiert, peu à peu, scène après scène, une solide réputation acquise à grands coups de concerts bouillants comme la braise de leurs refrains qui dénoncent certaines dérives de nos sociétés.

 

Un premier tournant marque l’arrivée d’un batteur, Guillaume Aka Rouzman en lieu et place du DJ Nevrax. Forcément ce remplacement remet en cause la nature même du groupe qui délaisse de fait les contrées électro pour lorgner vers une tradition plus « Rock n’ roll ». Dans le même temps, la Phaze entame une tournée gigantesque, le « No Bullshit Tour » (30 concerts sur 40 jours et 16 pays Européens) dans le sillage des Gogol Bordello, une formation américaine réputée pour ses délires scéniques et son énergie peu commune.

 

Leur 4ème album, « Le Miracle », résume la nouvelle orientation du groupe et multiplie, de par l’excellence de sa production et l’efficacité des compositions, une audience encore plus large. Fin 2004, Manu Chao convie même le groupe sur sa tournée Française.
Le « vrai » miracle se produit alors chaque soir sur scène où le trio fait preuve d’une énergie rare et d’une complicité qui n’était pas forcément gagnée. Il faut bien avouer que leur dernière production figure, sans mal, dans le top ten des productions 2007. (L'album « Fin de cycle » sorti en 2005 se vendit à plus de 20 000 copies).

 

Dans la suite de l'article, de l'image et du son...

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dimanche, 19 octobre 2008

Hall of Mirrors par Grace

 

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La sortie de son premier album le 6 octobre a fait beaucoup de bruit. La critique est [presque] unanime... et à juste titre !

Grace est américaine, mais a vécu aux quatre coins du monde. Née de parents musiciens, elle a grandi entre le Canada, l'Afrique, l'Inde et l'Europe, dont une escale d'un an en Alsace (il faura se demander pourquoi !).

Sa musique est inspirée de blues, de reggae, de folk ou encore de musique world.  Pour simplifier, elle pourrait être la petite soeur d'Ayo et Ben Harper ou encore la fille spirituel de Tina Turner et Bob Marley. Tout est subtilité, délicatesse et voyage.

Cet album est d'autant plus meilleur que sa voix est sublime. On ressent le jazz, le gospel et la soul. Et pourtant, elle ne fait aucune fioriture avec sa voix venant parasiter ses balades.

Sans aucune hésitation, je pense que nous avons affaire à l'album de l'année, à l'instar de ce que fut Back to Black d'Amy Winehouse il y a tout juste deux ans.

 

Je vous invite à découvrir le clip ainsi que le reste de l'album dans la playlist Deezer.

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dimanche, 05 octobre 2008

The Root - Organix

Chronique du Culte
Aujourd’hui, lancement d’une chronique musicale sur Ma pause café. Cette chronique reviendra régulièrement et vous proposera de découvrir les albums qui ont marqué l’Histoire de la musique, en toute subjectivité bien sur.

 

The Roots / Organix

1993 sort l’album des désormais reconnus américains, The Roots. Pourtant, c’est plus de dix ans plus tard que ce disque atterrit entre mes mains. Et quel disque! À première vue, les 17 titres qui composent cet album n’avaient aucune chance de me toucher. Le hip-hop ? Très peu pour moi.

Dans mon esprit, ce style se résumait aux diverses «conneries» que l’on entendait à la radio telle que Akkon, Usher, 50 Cent, NTM (dont le retour sur le devant de la scène est très certainement motivé par la passion de la musique bien sûr) et autres rappeurs aux belles femmes-bikini-fric-voitures. Avec cet album, les Roots nous montrent ce que l’on peut faire dans le monde du hip-hop. Le groupe délivre tout au long du disque un son minimal et organique. Le flow tranchant des différents mc’s est modestement accompagné d’une batterie, d’une basse et de quelques claviers. C’est cette simplicité qui fait la force de l’album. Ce coté minimaliste peut effrayer, pourtant à aucun moment on ne s’ennuie à l’écoute de ce disque.

the-roots.jpg

Dès les premiers morceaux le ton est donné et l’on découvre tout au long des 60 minutes une succession de titres groovy au possible comme Good music, I’m out deah, Common Dust ou encore Popcorn revisited. Puis le morceau Essawhamah? enregistré en live at the Soulshack (Slovénie) démontre à quel point le hip-hop peut faire des merveilles. Enfin arrive l’élément principal de l’album, le titre The Sessions. Durant près de treize minutes The Roots donne une leçon de hip-hop devant laquelle on ne peut que saluer la prestation. Son entêtant refrain résonnera dans vos oreilles jusqu'à ce que vous soyez obligé de repasser le disque. Mais je vous rassure, cette obligation vous remplira de bonheur.

Organix fait partie de ces albums qui, 15 ans après n’ont pas pris une seule ride et que l’on écoute en boucle du début à la fin sans jamais s’en lasser. A découvrir absolument quels que soient vos goûts musicaux.


Ci-dessous, le clip du titre Pass the popcorn. Attention la vidéo est d’époque et cela se voit…

Laurent

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dimanche, 21 septembre 2008

La naissance de la musique classique

Ce matin, entre deux cafés, j’ai décidé de m’intéresser un peu à l’histoire ancienne de la musique. Dans un précédent article, je vous ai fabriqué une frise chronologique de la musique classique (cliquer sur la frise pour la visualiser en grand).

frisemusiqueclassique.jpg

C’est bien beau, mais elle ne commence qu’en 1400 ap. J-C. Mais avant, il y avait quoi ?

Les historiens supposent que les hommes préhistoriques pratiquaient déjà des formes de musiques primitives (probablement des sons de la bouche, des sifflements). Malheureusement, je ne peux appuyer cette théorie avec une vidéo Dailymotion car aucune vidéo de l’époque n’est parvenue jusqu’à nos jours. 

Bref, depuis ces temps ancestraux, la musique n’a cessé de se complexifier par l’arrivée de nouvelle techniques et instruments. Rien n’était écrit, la musique se transmettait de génération en génération.

Puis, le monde occidental plongea dans le Moyen-âge. Cette période est souvent décrite comme des temps obscures, dominés par la religion, les maladies ou encore les guerres… Et pourtant ! Le Moyen-âge a été le préambule de la musique classique. A l’époque, la musique était religieuse, ou n’était pas. Mais n’oublions pas les troubadours et leurs chants (à caractère très sexuel !).

Nous devons une fière chandelle aux moines qui eurent une idée de génie, qui permettra à la musique de traverser les âges… l’écriture musicale !
Sous l’ordre du pape saint Grégoire [spéciale dédicace à Sylvain], les moines devaient unifier et codifier toutes les musiques jouées dans les églises. Ces musiques, nous les appelons aujourd’hui « chants grégoriens » : mélodies simples et ondulantes chantées à l’unisson et en latin par les moines.
En voici un court exemple, qui ressemble à ce qu’on entend actuellement à l’église (qui se veut moderne) :



Les chants grégoriens représentent une grande partie du Moyen-âge. 
Et pourtant, une révolution en matière de musique se produira au 9ème siècle. Comme vous l’avez entendu dans la vidéo, les chants grégoriens sont chantés à l’unisson et en soutane. Quelques esprits éclairés vont avoir l’idée de chanter plusieurs voix différentes en même temps (mais toujours en soutane) : la polyphonie ! 
La France brillait à l’époque en matière de polyphonie avec l’Ecole de Notre-Dame. Ce nouveau genre s’est étendu principalement au Nord de la France ; c’est pourquoi on parle plutôt d’école franco-flamande. Celle-ci a été admirée partout en Europe.
Ecouter cet exemple de polyphonie du maître en la matière : Pérotin

 

Pour conclure sur la musique du Moyen-âge, ce n’est pas ma période préférée. Néanmoins, c’est là que la musique a posé ses premières pierres : notation musicale, polyphonie et stéréophonie (grâce à 2 chœurs placés dans 2 tribunes différentes).

Nous avons eu le droit à un grand bon en avant avec le Moyen-âge. Alors imaginez un peu ce qui a pu se passer juste après, dans la formidable éclosion artistique que fut la Renaissance !
La suite au prochain épidode…

mercredi, 17 septembre 2008

Let's Boogie !

On peut diviser le monde en 2 catégories : ceux qui connaissent le boogie-woogie, et ceux qui croient que c’est uniquement un morceau de notre bon vieux Eddy Mitchell.
Alors, mes biens chers frères, mes biens chères sœurs, écoutez moi tous en chœur !

Le Boogie-woogie nous ramène dans les racines noires de la musique actuelle. En effet, c’est une manière de jouer du blues, mais au piano. ET comme l’a dit notre philosophe national, « toute la musique que j’aime, (ah) qu'elle vient du blues ».


Sans rentrer dans des détails pianistiques qui n’auront de sens que pour moi (et mes confrères, oh yeah), la main gauche joue une ligne basse répétée sans cesse. La main droite elle se prend pour n’importe qui et se sent pousser des ailes (grâce à RedBull probablement). La main droite improvise donc sur cette ligne de basse avec des sonorités très blues et jazz (les fameuses notes dissonantes ou note bleue, pour les intimes).
Historiquement, on date la naissance du Boogie-Woogie à 1924 (premier enregistrement de Jimmy Blythe). Le style continue à se développer et atteint son apogée dans les années 40. Depuis, les style s’est essoufflé mais reste très vivant.


Pour ma part, je pense que le boogie inflige une sacrée leçon à toutes la musique actuelle (du pop-rock au Hip-hop, en passant par l’électro). En effet, à l’écoute du Boogie-Woogie, vous n’entendrez pas de « beat » ou encore de grosse batterie qui fracasse la musique. Et pourtant, le sens du rythme est à son zénith ! Egalement, pensez à ce que la France produisait comme sons à l’époque, alors qu’outre atlantique, ça swinguait !


Quand un journaliste demanda à Louis Armstrong ce qu’était le swing, il répondit : « Madame, si vous avez à le demander, vous ne le saurez jamais ! ». Louis avait raison ! Mais bon, Louis nous a fait une petite pirouette, et ça ne répond pas vraiment à la question ! On peut définir le swing comme quelque chose de transcendant, qui balance. Etant pianiste, je définirai ça comme un état de grâce complet dans le boogie woogie! C’est vraiment trippant à jouer, tout le plaisir que l’on prend !
So let’s boogie !

 

Et à écouter aussi !
Voici 2 musiciens actuels que j’admire ! En regardant ces 2 vidéos, vous comprendrez ce que je veux dire !

Vidéo 1 : Stuart Jones, un Anglais pas du tout flegmatique (avec son pote)! Il n’y a aucune baterie, aucune percussion, et pourtant, dieu que ça swing ! C'est mon héros !
Au piano, le boogie-woogie ça donne ça !

 

Vidéo 2 : Un Australien à la guitare, Tommy Emmanuel. Oui oui, il est tout seul à jouer ! Un rythme totalement enlevé. Très très impressionnant !

vendredi, 12 septembre 2008

Le Sziget Festival Budapest, j’y étais !

1838193798.jpgLe Sziget Festival dure une semaine, du 11 au 18 août. Il se situe sur l’île de Sziget en plein cœur de la capitale Hongroise. De très nombreux concerts étaient programmés chaque jour sur une large plage horaire débutant à 15 heures et se terminant à 23 heures.



Les Têtes d’Affiches
L’île proposait 5 scènes principales agrémentées de différents stands publicitaires. Ceux-ci proposaient des « bars musicaux » distillant de la musique jusqu’au petit matin. Le festival affichait d’énormes têtes d’affiches comme Iron Maiden, Sex Pistols ou encore Jamiroquai. Ces trois dernier artistes ont rameuté, vous vous en doutez, un nombre de personnes considérables. 
Ainsi, Iron Maiden montre une scène spectaculaire avec jet de flammes et animations ; peut-être pour rendre leur concert moins monotone. Qaunt aux Sex Pistols, ils font peine à voir et ne méritent pas de commentaire plus complet. Bien que nous soyons évidemment passés voir ces trois grands concerts nous ne nous y sommes pas attardés. Il faut dire que le festival regorgeait d’artistes à voir absolument et qui, contrairement aux artistes les plus populaires, n’ont pas déçu.

 

Dans la suite de l'article :

  • Les Perles du Sziget Festival Budapest
  • La scène Jazz
  • La scène World

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lundi, 08 septembre 2008

Musique classique : frise chronologique des courants

Cette note fait suite à La Musique classique, c'est quoi ?

Je vous ai réalisé une frise chronologique afin que vous appréhendiez mieux le monde de la musique dite « classique ». Cliquez sur l’image pour la voir en plus grande.



chronoclassique.jpg

Les mouvements en musiques classique :

  • La musique de la Renaissance (1400- 1600)
  • La musique baroque (1400-1600)
  • Musique de la période classique (1750-1820)
  • Musique romantique (1820-1910)
  • Musique moderne et contemporaine (1910 à nos jours)

 

Les prochains articles seront consacrés à chacun de ces courants.
Bien sûr, je les illustrerai d’extraits musicaux dans le but de mieux vous faire découvrir la musique classique !

A suivre...

mardi, 02 septembre 2008

Dogmazic ou la musique sans droits d'auteurs : réponse

Cette note vient en réponse à l’article de Didier sur Dogmazic : la musique libre de droit.
Ah ! Voilà à mon sens un grand dilemme de la musique d'aujourd'hui !

Je ne peux que critiquer l'attitude des majors qui semble bornée à maintenir une offre qui n'est plus en adéquation avec la consommation d'aujourd'hui !
Acheter un CD à 20 €, c'est quasi considérer comme du vol ! D'ailleurs, c'est le cas ! Quel est la part de l'artiste sur ces 20 € ? Cliquez sur le graphique ci-dessous pour voir sur 1 € de musique vendu, combien touche l'artiste... ça fait peur !

repartition_1euro_musique.png


De plus, les majors conçoivent la musique comme un bien marchand, et non comme une entité culturelle. Ainsi, le but est de vendre la même musique à un maximum de monde. Cette musique qui est susceptible de plaire au plus grand nombre est une musique pauvre, nivelée par le bas, racoleuse.

On peut faire un parallèle entre TF1 et les majors de la musique :
Les majors nous bombardent de Rihanna,, David Guetta, Tokio Hotel ou encore André Rieu. Même chose pour TF1 : la chaîne la plus regardée nous gave de Secret Story, Les Experts, Enfants de la télé ou pire : la Star Ac !

D’où l’idée intéressante de la part de Dogmazic de « promouvoir » la musique libre de droit : pas de droit d’auteur donc aucune majors qui s’en met plein des fouilles…
Ainsi, c’est de la culture pure, dénuée de tout aspect commercial : « la culture appartient à chacun de nous ».
Et l’artiste dans tout ça ?
La grande question reste la rémunération des artistes.
Sans argent, impossible pour les groupes de rock d'avoir à disposition de bons amplis, impossible pour les orchestres professionnels de payer leurs musiciens, impossible pour les DJ d'avoir de bonnes tables de mixage... Autant d’exemple qui nous montrent la nécessité d’une rémunération des artistes.
Et que propose Dogmazic pour rémunérer les artistes ? Rien… si ce n’est demander des dons. D’autre plateforme du même type propose eux le partage des revenus publicitaires liés aux trafic généré sur la plateforme. C’est le cas de Jamendo par exemple. Restent encore les revenus liés aux concerts...

madonna02.jpg


Alors qu’est-ce que je pense de Dogmatiz ? L’idée est tout à fait louable et remet en question de système économique établi par les majors. De plus, le site propose une grande variété de genre et quelques petites perles originales. Ce site est un bon tremplin pour certaines musiques en ce qui concerne leur notoriété. Néanmoins, elle n’est pas durable dans le temps.
L’art a besoin de son mécène, depuis tout temps ! Sans le généreux empereur d'Autriche-Hongrie, il n'y aurait jamais eu de Mozart ! En s’inscrivant sur Dogmazic, les artistes choisissent la diffusion à la rémunération.

Ainsi, le principal défaut du site, réside dans l’amateurisme qu’il favorise. C'est d’ailleurs ce qui m'a frappé à l'écoute des différents styles de musique présents sur le site, notamment en termes de réalisation. Pour pousser le vice plus loin, je pense que c’est la qualité de la musique qui en pâtit. 
Alors, oui à une rémunération équitable des artistes ! Non à l’oligopole des majors !
Je ne veux pas sacrifier la qualité de la musique au profit de la quantité.

Reste que la musique récompensée « financièrement », n’est pas forcément d’une grande qualité ! 
Regardez le Top 50 de cette semaine, vous comprendrez ce que je veux dire…

Alors que faire ?!

deezer_logo.jpgDeezer est peut-être en train de trouver une solution. Ce site à fort succès cherche à trouver des accords avec les labels pour proposer la musique en illimité. Deezer paye les maisons de disque qui ensuite paient leurs artistes. Il me semble qu'il s'agit d'un bon compromis entre diffusion et rémunération. Cette solution est d'autant plus intéressante qu'elle affaiblie la suprématie des majors... D'ailleurs, la maison de disque Universal(e) n'aime pas Deezer !

Alors que faire [bis] ?!

 

Alexis

Dogmazic ou la musique sans droits d'auteurs !

Voici un site internet, d'un genre nouveau...

logo_musique_libre.png

www.dogmazic.net

Petite révolution ? Utopie ? en tout cas ce site marche bien,

Le principe, chacun est libre de mettre une musique et ce sans droits d'auteurs, un retour aux sources finalement...

Laissez vous guider par le menu interactif sur le côté droit, qui vous fera choisir un morceau en fonction du genre musical, de la ville, du nom du groupe et j'en passe...

Facile d'utilisation, vous cliquez sur un artiste, ou un groupe, puis une chanson et vous vous laissez porter par un style nouveau.

 

"L'association dite Musique libre a pour objet de :

  • Soutenir & promouvoir la création & l’exploitation musicale indépendante dans le cadre des licences libres.
  • Militer pour la gestion individuelle des droits d’auteur auprès des sociétés civiles, organisateurs de spectacle, labels & diffuseurs.
  • Informer les artistes & le public sur les modes émergents de diffusion & d’exploitation des œuvres musicales à l’ère numérique & sur l’économie qui en découle. "

Ainsi, cette association à but non lucratif évidemment tente de s'imposer comme un des derniers remparts de la création musicale...

Fini les labels qui controlent le monde musical et qui nous font payer un cd à 20 euros, fini la musique commerciale, ici vous trouverez à n'en point douter une musique fine, raffinée, et innovante...

Je vous invite à aller visiter ce site, pourquoi pas télécharger quelques morceaux (si si c'est permis et gratuit) et répandre un brin de folie musicale autour de vous... des artistes qui ne veulent pas être identifiés à des amateurs ni encore à des stars... une musique humble, mélodieuse (bon sauf la techno bien entendu) et d'un style très avant gardiste pour la plupart des chansons...

En tout cas, moi j'adhère au principe, celui de pouvoir être libre de faire ce qu'on veut où on veut de sa musique...

Un petit extrait d'un artiste trouvé au hasard sur le site

www.dogmazic.net

samedi, 30 août 2008

La Musique classique, c’est quoi ?

Que vous connaissiez (ou pas) la musique classique, que vous l’aimiez (ou pas), surtout, découvrez et apprenez à écouter la musique classique ! Voici le premier article que je publie sur la musique classique. Il y en aura d’autres par la suite.
Afin d’aborder cette saga, il me semble bon d’effectuer une « initiation » à la musique classique en guise de première approche.

 

La plupart d’entre vous ne sont pas familier avec ce genre. Vous l’entendez dans la publicité, les films ou dans l’ascenseur. L’entendre c’est bien, mais l’écouter, c’est mieux !

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Alors, c’est quoi la musique classique ?

Elle s’adresse à des effectifs instrumentaux très variables, de l’instrument seul à l’orchestre de plus de 100 musiciens. « On désigne par les termes de musique classique l'ensemble de la musique occidentale savante, par opposition à musique populaire, depuis la Renaissance jusqu'à nos jours » selon Wikipédia. En effet, on oppose souvent musique populaire à musique classique. La première n’a pas de notion de répertoire, alors que la classique oui. Généralement, on admet cette idée. Pourtant, ce n’est qu’au XIX siècle que l’on prend conscience d’une certaine frontière entre le classique et le populaire. Avant, il n’y avait que la musique et c’est tout. Ainsi, qu’elle soit classique ou populaire, les gens appréciaient la musique. Aujourd’hui, nous avons perdu cette familiarité avec la musique classique. Parfois, on lui colle même un aspect élitiste. Bien entendu, c’est totalement faux.
Egalement, je tenais à rappeler que la musique classique n’est pas l’apanage du passé : aujourd’hui encore, on compose de la musique classique !

 

Pour moi, la musique classique, c’est l’art de raconter l’indicible avec des sons. Toutes les émotions y sont retranscrites avec subtilité et efficacité. La musique populaire d’aujourd’hui n’en a ni la couleur, ni la saveur !

 

Le classique est comme la cuisine : elle se savoure à l’instant, où les pièces sont jouées comme sont servis les plats dans un repas. Le compositeur, comme un cuisinier, rajoute des instruments, des timbres différents comme autant d’épices. Rien n’est figé. De même, la musique classique se rapproche de la peinture impressionniste : le compositeur retranscrit une émotion, un bonheur, une douleur, la folie ou encore la délicatesse et la douceur. Bref, c’est tout un art !

 

En guise de mise en bouche, commençons par des extraits des oeuvres les plus connus... "Ecoutez" la vidéo suivante :

 

 

Alexis

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