mardi, 25 novembre 2008

ça sent le sapin !!

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Non rassurez vous on ne va pas parler de Noël approchant à grande vitesse, les médias s'en chargent pour nous... On va plutôt parler de la mort annoncée du PS.

Les primaires nous on montré tout ce que l'on ne voulait pas voir dans la vie politique française.

Hamon-Hollande-Aubry-Delanöe-Royal et toute la clique (j'allais dire incapables) n'ont pas su sortir le P.S. de la crise interne, préférant se contenter de lutter pour une prise de pouvoir (inutile presque) du parti !

Le PS, grand absent de l'actualité (j'allais dire grand absent tout court) depuis la déroute de Royal (oui avouons le c'était une déroute); est sous les feux de la rampe, pour des tristes raisons. (signalons au passage, Ségo n'a jamais reconnu publiquement sa défaite)

Dans la suite de l'article retour sur la plus grande crise du PS...

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samedi, 22 novembre 2008

Le paradoxe du vote

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Préférer celui que l’on aime le moins, éliminer celui que l’on préfère !


En ces temps d’élections socialistes, un petit paradoxe électoral auquel les candidats et les électeurs ne songent pas assez.
Trois candidats se présentent à une élection : A, B et C. Des sondages font apparaître que A est préféré à B, B préféré à C et C préféré à A. Impossible ? Non. C’est en cela que consiste le paradoxe du vote dit encore de Condorcet (c’est ce mathématicien et philosophe qui l’a mis au jour le premier).


Normalement, les préférences sont transitives : si je préfère Rembrandt à Rubens et Rubens à Raphaël alors je préfère Rembrandt à Raphaël. L’ordre du pouvoir est également transitif : si le Président de la République a autorité sur le ministre et le ministre autorité sur le préfet, alors le président de la République a autorité sur le préfet. Mais il arrive que cet ordre soit violé. On l’a observé dans certaines relations entre animaux. Une poule dominante donne des coups de bec (sans en recevoir) à la poule dominée. Soit un trio de poules : Cocotte, Coquette et Caquette. Cocotte becquette Coquette laquelle becquette Caquette. Mais celle-ci becquette Cocotte : les relations de domination forment ici une boucle au lieu de constituer une chaîne, comme on aurait pu s’y attendre.


Condorcet a découvert que, si lors d’un vote le nombre de possibilités est supérieur à deux, alors on peut se retrouver devant ce résultat paradoxal : le candidat C préféré au candidat A alors même que A est préféré à B et B de C. C’est pour éviter un tel lézard que les démocraties modernes ont imaginé leur mode de scrutin (l’uninominal à deux tours ou la proportionnelle coupent court au paradoxe du vote). Cela dit, aucun système de choix collectif n’est parfaitement équitable.


Finissons sur une remarque intrigante et amusante des guignols de l’info à propos des résultats des élections du PS du 1er tour : « 25% de Bertrand Delanoë + 24% de Martine Aubry = 34%, tandis que chez Ségolène Royal 29 + 0 ont fait 43 ! » La logique des électeurs est parfois plus que paradoxale…

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Sylvain Métafiot

jeudi, 26 juin 2008

La fin de l’Europe ?

Les irlandais à 53% ont voté contre le traité de Lisbonne…

Pourquoi un tel vote…

 

D’abord on le sait l’Irlande n’a jamais été très pro européenne.Mais cela n’explique pas tout.

Face à la montée des crises en Europe continentale, et face à l’incertitude sur bien des points les irlandais ont eu sans doute peur.

 

Ce vote rappelle le vote Non des français en 2005. Ainsi à peine 3 ans après les non français et hollandais l’Europe retombe dans une crise…et mets à mal la crédibilité de Nicolas Sarkozy.

 

Personnellement je ne comprends pas pourquoi ce traité n’est pas décidé par les européens eux-mêmes.

Lorsque l’Europe et toutes ses éminences auront compris qu’on ne dirige pas l’Europe d’une main de fer, elle pourra se construire.

 

A quand une Europe sociale, a quand une Europe qui s’interesse plus à ce qui se passe dans ses pays qu’une Europe qui veut dominer internationalement le monde.

 

Le malheur de l’Europe et de nous puisque nous sommes tous européens c’est que nous refusons systématiquement une avancée.

Pour moi Lisbonne était une avancée, bien des points notamment sur l’économie et la vision libérale étaient à revoir, mais au moins ont aurait eu ça, puis beaucoup de points houleux de la constitution étaient enlevés.

 

Comment faire face à cette nouvelle crise, Bruxelles à déjà autorisé l’Irlande à se donner 6 mois pour refaire voter ses citoyens.

Bruxelles par contre n’a pas reconnu les problèmes du traité de Lisbonne, tout comme l’Irlande n’a pas su voir les avantages du traité.

 

Pour vous, quel est l’avenir de l’Europe ? Le voyez vous radieux comme lors du rapprochement Franco-Allemand au sortir de la guerre ou bien le voyez vous plutôt maussade et entrecoupé de crises internes et/ou externes ?


J'aimerai juste ajouter un petit avis personnel sur les médias, avez vous remarqué comme ce sujet a été soigneusement évité par les médias télé, alors qu'on avait fait énormement d'émission lors des deux non européens (français et hollandais) n'y a-t-il pas là une auto censure de la part des médias ?


Les européens ont le droit de s'interroger aussi sur leur avenir, et ont aussi le droit de voir et comprendre ce qui se passe hors de  leurs frontières...


Prospectus pour le Oui Européen             Prospectus pour le Non Européenpbp-lisbon-poster.jpg

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mercredi, 28 mai 2008

La guerre des Chefs ?

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Il y a quelques jours, deux personnalités politiques de gauche se sont lancées dans une véritable guerre avec le but de briguer le poste de premier secrétaire du parti socialiste.

A ma gauche Delanoë l’homme politique le plus populaire de gauche et même de France. A ma droite Royal, dernière candidate à la présidentielle.

 

Qu’est ce qui les distingue ?

D’abord leur façon de voir notre pays, et ensuite leur façon de voir ce poste de premier secrétaire.

Pour le premier, ce poste ne doit pas servir qu’à devenir candidat à la présidentielle, mais il doit avant servir à reformer le parti sur des « bases claires, explicites et sans langue de bois ».

Pour la seconde, ce poste doit servir à « affirmer ses positions politiques et créer un véritable réseau de soutien »

 

Delanoë a pu choquer bon nombre d’entre nous par son désormais fameux « Moi Libéral et Socialiste » notre équipe s’est donc penché sur cette expression.

D’abord, le terme libéral pour Delanoë n’est pas un terme à connotation économique et négative.

Pour lui cela doit nous rappeler l’origine du terme apparu au siècle des lumières. C'est-à-dire un franc parler, une méthode de travail clair et proche de notre économie mondialisé.

Il ne signifie pas un désengagement de l’état, un laissez faire, un laissez passer.

Il prône par exemple un retour de l’impôt (celui supprimé par Sarkozy) il prône un plus grand engagement de l’état, il prône un commerce équitable, il prône un vrai désir des peuples pour les décisions à prendre.

Libéral pour lui c’est respecter les peuples, les nations, les habitudes et surtout ne pas céder au conservatisme. Ainsi, pour le maire de Paris, Sarkozy, n’est pas libéral, il l’est dans sa façon d’être, mais au niveau de ses actes il est conservateur.

 

Et vous comment voyez vous cette lutte au sein du PS ? Pensez vous qu’elle nous rappellera la même lutte entre Obama et Clinton ? Pensez vous que Royal et Delanoë sont en fait les mêmes mais que leurs termes ne sont pas utilisés de la même façon ?

Croyez-vous à un libéral et un socialiste ? Est-ce compatible ?

Avec un débat d’idées et des réactions nous pourrions sans doute analyser plus ce combat des chefs qui s’annonce houleux.

Rendez vous est pris lors du congré de Reims, d'ici là nous aurons l'occasion de revenir sur ce sujet.