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jeudi, 19 août 2010

Jack The Ripper – Ladies First

Jack The Ripper – Ladies First

 

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Jack the Ripper est un de ces groupes, pas toujours abordable, mais tellement séduisant pour peu que l'on fasse l'effort de s'y plonger. Car Jack the Ripper possède son ambiance, son univers, mélange d'instruments toujours savamment orchestrés au service du chanteur, Arnaud Mazurel, à la voix torturée mais toujours contrôlée.

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mardi, 17 août 2010

La sociologie américaine

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Elle s'est développée dans un contexte où la jeune société était en pleine expansion. D'un point de vue politique, il n'y a pas le même scepticisme qu'en France. Les sociologues adhèrent encore au projet fondateur de 1776. Il n'y a pas de déchirures entre penseurs comme en France.

 

La sociologie américaine est née dans un climat de confiance et d'optimisme reposant sur deux concepts :

 

  • Le darwinisme social. Beaucoup d'intellectuels considèrent que la vie sociale repose sur des caractéristiques incontournables. La vie sociale manifeste la lutte pour l'existence, la concurrence pour la survie. Le développement de la société est le résultat des lois de la nature, de la sélection, de l'adaptation. C'est une vision concurrentielle entre les individus. Le problème social est le problème de la promotion des individus les plus aptes. Une société sera d'autant plus viable qu'elle sera capable de transmettre les expériences acquises aux générations montantes. On ne peut pas dissocier les dynamiques sociales des dynamiques naturelles des individus. Ces derniers poursuivent leurs intérêts. On doit arriver à la mise en place d'une concurrence positive entre les individus. Il y a une vision fonctionnelle de la société : la fonction de la civilisation est de satisfaire de mieux en mieux les besoins de ses membres. La sociologie est au service de la société. Elle doit l'améliorer, ainsi que les individus, valoriser l'intelligence et la capacité d'entreprise. La société est considérée comme l'ensemble des individus qui obéissent à des motivations d'ordre psychologique (intérêt personnel, vivre ensemble, se construire comme sujet moral). Le protestantisme est très influent dans cette théorie. Cette approche s'est construite en partenariat avec la psychologie. Elle est plus naturaliste et réductionniste qu'en France où on la rejette.

 

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    • Le pragmatisme. Cela renvoi à une tradition anti-dogmatique, tourné vers l'action. Cette approche est très critique à l'égard des grands systèmes théoriques et des conceptualisations. Les concepts ne sont intéressants que s'ils permettent d'augmenter nos connaissances concrètes. Il y a donc une méfiance de la théorie pour la théorie. Les idées ne sont que des instruments. Elles servent à découvrir des vérités, et leurs valeurs résident dans leurs applications concrètes. Le pragmatisme a une dimension utilitaire. William James estimait que le réel se défini par des faits d'expérience individuels et pluralistes et non par des idées. Le monde est un ensemble de visions et la théorie est un instrument qui permet d'atteindre des faits utiles. Est-ce qu'une idée apporte quelque chose à celui qui la pense ? Dewey estimait que le développement était l'unique but moral. Ce sont des conceptions très normatives avec l'idée que l'homme est responsable par son action et qu'il échappe au déterminisme des absolus (lois de la providence, lois de la nature).

     

    C'est l'activisme et l'optimisme de la sociologie américaine.

     

    A suivre…


     

    Sylvain Métafiot

    samedi, 14 août 2010

    Lou REED - The Best Of Lou Reed And The Velvet Underground (1995)

     


    Lou REED - The Best Of Lou Reed And The Velvet Underground(1995)


    De la Factory d’Andy Warhol sortent dès 1966 quelques étranges mélopées, calmes ou agitées, égrenées par un étrange individu torturé, qui a quelque temps plus tôt rencontré Andy Warhol. Ce dernier a décelé en ce jeune homme et son groupe un talent certain, et décide alors de les produire : l’album « The Velvet Underground and Nico » (la Nico vue dans un des épisodes de « La Dolce Vita » de Fellini) sort dès 1967. Mais alors que Warhol commence à percer, l’album du Velvet ne connaît lui qu’un faible succès, la morale puritaine d’une Amérique aux yeux rivés sur le Vietnam refusant d’entendre cette musique aux thèmes subversifs (drogue, homosexualité, masochisme dans Venus in Furs), trop décalée, alors que la même année sort le Sgt Pepper des Beatles.


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    Quelques années plus tard, un jeune artiste en pleine explosion, David Bowie, produit Lou Reed sur un album solo, Transformers. Nous sommes en 1972, l’album rencontre un bon succès commercial et permet au chanteur de se faire un nom, malgré des paroles encore sujettes à controverse. Quatre albums de Reed associé au Velvet Underground étaient sortis entre 66 et 72, et ne s’étaient pas vendus, malgré de bons titres.
    La carrière de Lou Reed est lancée, et Walk On The Wild Side, Perfect Day, ou encore Satellite of Love touchent le public. S’ensuivront plusieurs albums solos de Lou Reed, dont en 73 l’excellent Berlin, puis en 74 le non moins bon Sally can’t dance. Metal Machine Music (1975) constituera un des ratés de l’américain (demandez donc à notre chroniqueur spécialiste du chanteur son avis, lui qui a du écouter tout l’album :-)

    Bref, tout ça pour dire que ce Best Of, qui semblait indispensable, constitue un condensé, pas si condensé d’ailleurs, plutôt bien réalisé, de l’immense carrière de Lou Reed. Indispensable, comme le fait d’inclure dans cette galette les premiers morceaux de Reed réalisés avec le Velvet Underground. Sunday Morning est une véritable accroche sur un CD quand on sait que 19 pistes suivent derrière (je parle de ceux – oh, que j’aimerais être à leur place – qui découvriraient le Velvet à travers ce CD), et penser qu’elle a été l’accroche du premier CD du groupe, écoutée par une petite poignée ayant investi à l’époque 3 dollars pour l’obtenir, lui donne un caractère unique. Uniques aussi, les notes de célesta d’introduction.



    Hommage : on définit une bonne chanson par son ambiance. On peut l’évoquer en pensant à No Surprises de Radiohead, ou à New-York, New-York de Sinatra. Une voix qui colle à la musique, un instrument bien placé, une originalité parfaitement maîtrisée. Venus in Furs est pour moi représentative du génie de Lou Reed, intemporelle, psychédélique, aphrodisiaque, limpide et tortueuse, sublime. Le refrain nous donne envie nous aussi de s’endormir pour des milliers d’années, accompagnés de cet alto électrique suraigu et planant (« I am tired, I am weary/I could sleep for a thousand years/A thousand dreams that would awake me/Different colors made of tears »).



    Indispensable aussi, les tubes - même si des tubes de Lou Reed peu sont connus du grand public – que sont Walk on the Wild Side, Perfect Day, sur les thèmes de l’amour, vu d’un côté obscur et décalé.


    Au final, que dire ? Décriés, conspués à certaines époques, le Velvet Underground puis dans un second temps Lou Reed, en solo, ont été reconnus comme groupe/artiste ayant le plus influencé le rock. Le rock… mais oui, c’est bien de rock que l’on parle ; ni punk, ni expérimental, ni glam, le Velvet Underground et Lou Reed sont le rock. Ils en représentent l’essence même, et ce condensé de leur œuvre le montre bien. Indispensable donc, l’acheter et le ranger, en bonne place, dans sa médiathèque.

    Quelques chansons :

     

     

    vickmckey

    jeudi, 12 août 2010

    The way we eat !

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    Voici une suggestion de lecture qui saura susciter la réflexion et qui ravivera la fibre environnementaliste en vous. Je viens tout juste de terminer l'ouvrage en question et je suis enchanté par la rigueur de l'argumentation, la richesse de la recherche documentaire et l'importance du thème traité.


    Au plaisir et bon été!


    SGA

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    lundi, 09 août 2010

    Propagateur d’idées : Ted.com !

    Propagateur d’idées : Ted.com !

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    Ted est une association dévouée au partage des idées! Ted fut créé en 1984 par par Richard Saul Wurman et Harry Marques en tant qu’organisateur de conférenceS rapprochant et invitant des personnalités du monde entier, spécialement du monde de la technologie, de la science, des arts, du design, de l’économie, de la politique et encore bien d’autres.


    L’événement est dirigé à présent par Chris Anderson fondateur d’une ONG «The Sapling Foundation» consacrée notamment  à la puissance des idées pour changer le monde.

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    mardi, 03 août 2010

    Le sophisme du rat

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    Enoncé simplement, ce sophisme est on ne peut plus enfantin : « Rat » est composé de trois lettres. Le rat mange le fromage. Donc trois lettres mangent le fromage.

     

    La forme latine de cette idiotie est plus convaincante car en latin les articles n’existent pas : la confusion entre le mot « rat » et l’animal était donc moins tirée par les cheveux. Evidemment, personne de sensé, semble-t-il, ne se laisserait prendre à un piège aussi grossier. Et pourtant, le sophisme du rat illustre une erreur très commune : la confusion entre l’ordre symbolique des mots et l’ordre réel des êtres et des choses. Exemple très simple : un lecteur de dictionnaire oublie (à condition qu’il l’ait su, ce qui n’a rien d’évident) qu’il lit des définitions, c’est-à-dire des traductions d’un mot en d’autres mots, et croit qu’il a affaire à des présentations de choses. Ce n’est pas l’animal réel qui est défini à l’article « onagre : âne sauvage », mais le mot « onagre » dont on propose l’équivalent lexical « âne sauvage ».

     

    Sylvain Métafiot

    mercredi, 28 juillet 2010

    Ma Pause Café pour un record !

    Merci de faire tourner cet article auprès de vos amis, de vos proches et tout votre réseau !

    Il s'agit d'un test, le but répondre à une seule question :

     

    Qui êtes vous ?

     

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    Objectif : 100 commentaires !!!!! merci de nous aider pour cette enquête un peu particulière !

     

    23:20 Publié dans Insolite | Tags : qui êtes vous ? | Lien permanent | Commentaires (21)

    De part et d'autre de l'Atlantique (VI)

    Chapitre 6

     

    Le vent en donnait l’impression mais il ne faisait pas froid, plutôt une  moiteur angoissante dans une atmosphère électrique. Le ciel virait au gris de caractère et les nuages chargés étouffaient le rayonnement du soleil qui perçait encore pour frapper et relever les couleurs chaudes qu’offrait le quartier. L’orange de la façade de l’immeuble ici, le rouge du store de l’épicerie qui lui faisait face et le jaune teinté de la tulipe ouverte juste ici. Le reste dans la pénombre. Un clair obscur déphasant comme on le peint et l’écrit.

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    jeudi, 22 juillet 2010

    Inception : Nouveau chef d'oeuvre de Christopher Nolan

    Inception : Nouveau chef d'oeuvre de Christopher Nolan

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    On savait Christopher Nolan doué pour les films, jamais je n’aurai pu imaginer vouloir revoir un film autant qu’après celui-ci…

    Christopher Nolan, signe là avec le Prestige (the Pledge), Batman Begins The Dark Night et The Memento, un de ses plus grand succès.

    Pour un film doté d’un si gros budget et visant un si grand public on aurait pu a priori penser que l’histoire aurait été fade, et bien pantoute !!! (Comme dirait nos amis québécois .)

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    mercredi, 21 juillet 2010

    Et vive la pub !

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    "La publicité à la télévision, ça s'adresse uniquement aux débiles mentaux." Coluche


     

    La pub est là, chez nous, dans notre télévision, à la radio, dans nos journaux, nos magazines, sur Internet, dehors sur des panneaux gigantesques, sur les murs, dans les prospectus, dans le métro, dans le tram, dans le bus, sur les vêtements, à l’école, sur les voitures, partout ! Impossible d’y échapper ! Assez, cela suffit ! Marre de ces clips montrant un connard au volant d’une grosse bagnole, le sourire aux lèvres parce qu’il pousse à 130km/h dans un virage en épingle à cheveux sans faire quatre tonneaux ! Marre de ces connes, à moitié à poil, nous vantant le dernier dentifrice qui blanchit les dents et soigne les carries ainsi que l’ultime brosse à dent qui nettoie même les cordes vocales ! La pub enlaidit autant les villes que la campagne, abrutie autant qu’uniformise, nous fait complexer autant qu’elle noie l’esprit contestataire, crée des besoins inutiles autant qu’elle nuit à la démocratie.

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