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dimanche, 31 août 2008

Excellent vidéo sur la nécessité du web2.0 dans la com

Excellente vidéo (et drôle en plus !) qui nous montre la rupture d'un couple lors d'un dîner. Vous comprendrez facilement le message : les marques qui ne comprennent pas l'utilité du web 2.0 dans le marketing et la pub... Un peu de dialogue ne fait jamais de mal ! Avis aux annonceurs...

samedi, 30 août 2008

La Musique classique, c’est quoi ?

Que vous connaissiez (ou pas) la musique classique, que vous l’aimiez (ou pas), surtout, découvrez et apprenez à écouter la musique classique ! Voici le premier article que je publie sur la musique classique. Il y en aura d’autres par la suite.
Afin d’aborder cette saga, il me semble bon d’effectuer une « initiation » à la musique classique en guise de première approche.

 

La plupart d’entre vous ne sont pas familier avec ce genre. Vous l’entendez dans la publicité, les films ou dans l’ascenseur. L’entendre c’est bien, mais l’écouter, c’est mieux !

20070106210627_piano.gif

Alors, c’est quoi la musique classique ?

Elle s’adresse à des effectifs instrumentaux très variables, de l’instrument seul à l’orchestre de plus de 100 musiciens. « On désigne par les termes de musique classique l'ensemble de la musique occidentale savante, par opposition à musique populaire, depuis la Renaissance jusqu'à nos jours » selon Wikipédia. En effet, on oppose souvent musique populaire à musique classique. La première n’a pas de notion de répertoire, alors que la classique oui. Généralement, on admet cette idée. Pourtant, ce n’est qu’au XIX siècle que l’on prend conscience d’une certaine frontière entre le classique et le populaire. Avant, il n’y avait que la musique et c’est tout. Ainsi, qu’elle soit classique ou populaire, les gens appréciaient la musique. Aujourd’hui, nous avons perdu cette familiarité avec la musique classique. Parfois, on lui colle même un aspect élitiste. Bien entendu, c’est totalement faux.
Egalement, je tenais à rappeler que la musique classique n’est pas l’apanage du passé : aujourd’hui encore, on compose de la musique classique !

 

Pour moi, la musique classique, c’est l’art de raconter l’indicible avec des sons. Toutes les émotions y sont retranscrites avec subtilité et efficacité. La musique populaire d’aujourd’hui n’en a ni la couleur, ni la saveur !

 

Le classique est comme la cuisine : elle se savoure à l’instant, où les pièces sont jouées comme sont servis les plats dans un repas. Le compositeur, comme un cuisinier, rajoute des instruments, des timbres différents comme autant d’épices. Rien n’est figé. De même, la musique classique se rapproche de la peinture impressionniste : le compositeur retranscrit une émotion, un bonheur, une douleur, la folie ou encore la délicatesse et la douceur. Bref, c’est tout un art !

 

En guise de mise en bouche, commençons par des extraits des oeuvres les plus connus... "Ecoutez" la vidéo suivante :

 

 

Alexis

jeudi, 28 août 2008

Facebook et la pub tue la relation sociale : explication

facebook.jpgCe post fait suite à deux articles précédents de Ma Pause Café :

 

Pour résumer, il est criticable le fait que Facebook utilise nos données personnelles dans une optique commerciale. En effet, ce que nous aimons, ce que nous pensons, sont fort utiles pour les marketeurs et communicants. D'ailleurs, les annonceurs monnaient à prix d'or ces riches informations.

Jusqu'à présent, Facebook utilisait 2 principaux moyens pour faire de la pub aux annonceurs.

  • Méthode 1 : Des liens promotionnels et autres bannières. C'est de la publicité classique de l'Internet. Mais cette pratique peut être choquante dans le sens où la pub que nous voyons est [presque] adaptée à chacun de nous. En effet, pensez aux nombre de fois où vous avez joint un groupe, une cause ou que vous êtes devenu fan d'une marque, d'une série, etc... Ceci nous ammène tout droit à la deuxième forme de pub que propose Facebook.

 

  • Méthode 2 : Le Viral (ou buzz). Cette méthode consiste à provoquer un buzz, à ce que les Facebooker se fassent circuler une vidéo entre eux (marrante ou pas) qui fait la promotion, souvent de façon implicite, d'un produit ou service. Concrètement sur Facebook, voici comment cela se passe :

Vous surfez sur Daylimotion et vous êtes tombé sur un extrait du film "Les Simpson", le fameux "Spider Cochon". En vous marrant devant, vous décidez de la diffuser à vos amis. Et hop, ni une ni deux, vous avez publié la vidéo Spider Cochon sur votre profil Facebook. Dans la foulée, vous "devenez fan des Simpson" sur FB et vous rejoingnez le groupe "Pour tous ceux qui se reconnaissent en Homer Jay SIMPSON".

 

C'est là que le phénomène viral commence. Tous vos amis verront la vidéo que vous avez publié et les groupes auxquels vous avez adhérés. Et s'ils apprécient vraiment, ils feront de même. Ensuite, c'est au tour des amis des amis et etc, etc, etc...

C'est ce qu'on appelle du viral, ou plutôt du buzz (le terme "internet"). Et pendant ce temps là, c'est tout bénef pour le film "Les Simpson" qui sortait une semaine plutard.

Jusque là, rien de très inquiétant : nous sommes des êtres de partage et les marques en profite.

 

Sauf qu'une nouvelle donne pousse Facebook à agir d'une façon inquiétante.

 

Le taux de clics par internautes sur la publicité connait une baisse sérieuse et probablement irrémédiable. Ainsi, Facebook se voit amputé de la première méthode de pub qu'utilise le site (confère méthode 1 ci-dessus). Ainsi, le site cherche de nouveaux moyens de financement. Il décide alors de monétiser la méthode 2 : le viral.

 

Depuis peu, Facebook veut payer certains d'entre nous. Cela peut être tout le monde, vous, moi. Le principe ? FB choisi les membres les plus inffluents et les paie contre des "services". Par exemple, vous pouvez être chargé de faire connaître tel ou tel produit à vos amis, d'en parler en bien, d'inciter vos amis à rejoindre le groupe sur la marque etc, etc, etc... C'est en quelque sorte le principe de la réunion tuperware sauf qu'ici, cela se fait à "l'insu du plein gré" de nos amis.

Nous devons dénoncer cette pratique honteuse car ici, il s'agit d'abord de manipulation et non de simple publicité. Et ceci, d'autant plus que cette situation est le paroxisme de la marcantilisation de la relation interpersonnelle sur Internet.

facebook2.jpg

Cependant, certains éléments relativisent cette situtation. On entend trop peu parler des ces agissements de FB sur le net. On peut en déduire que cette pratique est donc pas aussi répendu qu'on le prétend (n'empèche !), ou que FB se dissimule bien !

De même, nous ne sommes pas forcément duppes. Nous nous rendrions compte si l'un de nos amis a été corrompu par les annonceurs de Facebook. Par exemple, lors du lancement de Windows Vista, Microsoft a déboursé pas mal d'argent dans le but que certains internautes laissent des messages positifs sur le nouveaux système d'exploitation : "L'Ordinateur avec Vista, c'est Super !". L'ennui pour la firme de Redmond, c'est que l'on s'est apperçu du supterfuge. Du coup, Microsoft a engendré un "bad buzz" sur son Vista : c'est du viral, mais on parle du produit négativement.

 

Alors voici quelques lueures d'espoir : avec l'avènement du Web 2.0, les marketeurs n'ont plus forcément le pouvoir : les interactions sont de plus en plus nombreuses entre les internautes et le pouvoir de médias classiques (comme la télé ou la radio) ne cesse de diminuer.

Il reste à écrire un nouveau modèle économique, interactif et participatif, et qui, on l'espère, ne s'inspirera pas la direction dont Facebook prend les pas.

 

Alexis

lundi, 25 août 2008

Réaction à l'article publié sur le blog de Winner

Cette note est une réaction directe après la publication catastrophique de Winner :

http://winner75.blogspot.com/2008/08/pourquoi-certains-gagnent-ils-autant.html

Winner prend un malin plaisir à défendre les riches et à traiter les pauvres d'imbéciles ou d'idiot...

Winner, un jeune adolescent de 16 ans, vivant à Paris et occupant son temps entre internet et aider son père à faire des placements, nous explique que les riches sont la beauté de la France et les pauvres les idiots de la France.

Je le cite,Toutes les notes

"C'est une notion qu'on a perdu en France, celle du travail ! Avec les 35 heures, on a perdu l'idée qu'il faut travailler beaucoup pour faire marcher l'économie. Une personne au SMIC ne travaille que 35 heures par semaine, ce qui est très peu ! Elle produit donc peu de choses et ne contribue pas beaucoup à l'économie et il est logique qu'elle gagne peu d'argent. Le SMIC est d'ailleurs souvent trop élevé compte tenu du travail fourni, et il est scandaleux qu'on impose aux patrons un salaire minimum alors qu'ils devraient être libres de choisir."

 

évidemment comme le dirait, Tatcher, si les pauvres sont pauvres c'est qu'ils le méritent...

Mais pourtant winner lui y croit, comme beaucoup de monde en France, il pense que les pauvres vivant du RMI, sont heureux et profitent du système c'est vrai qu'entre des emplois à temps partiel, ou bien être rentier il n'y a pas photo, on choisi d'etre rmistes...

 

Milton Friedman économiste à ses heures perdues, pense que "le meilleur service qu'on puisse rendre aux pauvres c'est de les laisser tranquille"

évidemment, il faut ne rien faire pour les pauvres, ils risqueraient de ne plus être pauvre ou alors de vouloir être encore plus pauvres pour avoir de nouveaux services !

Winner ajoute " Ce qui est assez choquant, c'est que l'Etat prend à ces riches une grande partie de leur argent par l'impôt. Ce qui veut dire qu'à productivité égale, les riches gagnent moins que les pauvres ! Il est urgent de réformer l'impôt pour trouver une forme plus juste, qui touche tout le monde de la même façon ! Par exemple la flat tax, ou bien une somme fixe et raisonnable, par exemple 10000 euros par an. L'idéal serait de supprimer totalement l'Etat et les impôts"

Mais bien sur,  n'oublions pas quand même que l'impot le plus injuste reste la TVA, qui touche tout le monde, seulement la TVA à 19.6% est énorme.

Exemple, il est prouvé que plus on gagne d'argent plus on épargne, la propension à consommer diminue avec l'augmentation de salaire.

Un smicard (1000 euros) va consommer pratiquement la totalité de son salaire dans l'achat de biens alimentaires, soit environ 800 euros, sur ces 800 euros 19.6 % sera directement versé à l'état soit : 156.8 euros soit 15% de son salaire.

Un cadre supérieur, qui gagne 5000 euros, va épargner une grande partie et consommer plus que le smicard même si il consomme pour 2000 euros directement, il ne donnera à l'état qu'un peu plus de 300 euros soit à peine 6 % de son salaire.

 

Mais comme le dit Winner, l'état prend aux riches, mais c'est parce qu'il ne peut pas tout prendre aux pauvres, n'exagérons pas un impôt égal pour tous ? 10 000 Euros pour un smicard par an, oui bien sur 10/12 de son salaire annuel !!!

 

Enfin il conclut son article brillament,

"Mais il faut se rendre compte qu'il existe toutefois des petits métiers très utiles, mais qui ne méritent pas de toucher des dizaines de milliers d'euros par mois, par exemple chauffeur, femme de ménage... Ceux-ci permettent aux riches de soulager leur emploi du temps en leur retirant des tâches pénibles pour qu'ils aient plus de temps pour faire leur travail. On constate d'ailleurs que les personnes qui font ces métiers doivent souvent leur salaire entier à une seule personne riche. Il est donc logique qu'un employé de maison gagne beaucoup moins que son employeur, sinon comment celui-ci pourrait-il le rémunérer ?"

Des petits métiers très utiles, qui soulagent les riches, hahahahahaha, la je crois qu'il est déconnecté totalement,

c'est sur que faire le ménage dans ton manoir me rapporterai des dizaines de milliers d'euros par mois, je signe tout de suite, tu as une place pour moi ? je propose aussi de surveiller ton manoir pour quelques milliers d'euros en plus !

Logique imparable lorsqu'il ajoute qu'un employé de maison gagne beaucoup moins que son employeur ! Normal, sinon c'est l'employeur qui serait obligé d'aller faire le ménage chez son employé pour survivre !!!

Je concluerai cet article calomnieux en citant une très célèbre phrase de Mère Théresa la petite mère des pauvres : " On a besoin des pauvres"

Bah oui sinon à quoi servirait l'humanitaire ? ou bien contre qui pourrions nous râler ?

En tout cas, je pense qu'on a besoin des pauvres, comme des riches et comme des intelligents, et que finalement ce qui importe c'est de pouvoir prendre une pause café, même avec le winner des cons... à condition qu'il me le paye !

dimanche, 24 août 2008

Méfiez-vous des apparences...

Cliquez sur l'image pour l'ouvrir en plus grand.
Ce photomontage nous montre une belle boîte de chocolat. Hmm, que cela a l'air bon... et pourtant : regardez bien !
Il faut se méfier de certaines apparences...
mefiezvousdesapparences2.jpg


Réalisé par Alexis & Camille

samedi, 23 août 2008

Fouad al-Farhan, prisonnier politique Saoudiens

Il n’y a pas que la Chine qui fait parler d’elle en tant que dictature (plus que 24h avant la fin de ces putains de JO !) : le royaume wahhabite est aussi bon élève dans le domaine de la persécution des libres penseurs. Un exemple parmi tant RSF.jpgd’autres ? Fouad al-Farhan, blogueur de 32 ans fut arrêté car il avait osé dénoncer les mœurs politiques saoudiennes. Quelle mauvaise langue ! Quel persifleur ! Jugez plutôt : « Les réformes et l’ouverture annoncées par le roi Abdallah son toujours sans effet sur la vie quotidienne des Saoudiens. Je m’attends à une convocation du ministère de l’Intérieur et je devrais être arrêté dans les deux prochaines semaines. [Quelle lucidité] Cette décision fait suite à mes articles sur les prisonniers politiques ». Et ben vlan ! A force d’être un mauvais sujet du royaume, tu va en être un, toi aussi, de prisonnier politique !

Selon Reporter Sans Frontières (RSF), qui réclame la libération de Fouad al-Farhan, la liste noire du Net saoudien compte plus de 400 000 sites, des organisations politiques aux islamistes, en passant par des sites pornos. Pas étonnant que ce charmant pays, figure de proue de l’intégrisme musulman, figure sur la liste des « 13 ennemis d’Internet » publiée par RSF. Et il occupe la 148ème place sur 169 au classement de la liberté de la presse. C’est dans

ces conditions que Fouad al-Farhan a lâché sur le Web ses désirs d’avenir (non ce n’est pas un militant de Ségolène !) et de liberté. Son arrestation, reconnue officiellement par le ministère de l’Intérieur, contraste avec la bienveillance dont on fait preuve envers les anciens jihadistes d’Al-Qaïda, remis dans le droit chemin –ou plutôt la bonne charia ! – à coups de rééducation idéologique soft, d’avantages financiers et de gâteries diverses. Fouad al-Farhan, lui, avait le culot d’être un démocrate non-violent. Zou, en taule !

Sylvain Métafiot

Source : Marianne (12/01/08)

vendredi, 22 août 2008

Rage Against the Machine à Paris !

Rage_Against_The_Machine_nicoweb_front.jpgMercredi, pour sa 6ème édition, le festival Rock en Seine, accueillait le groupe mythique

Rage Against The Machine (Rage pour les intimes).  Le quatuor de Los Angeles composé  du chanteur emblématique Zack De La Rocha, du guitariste génial Tom Morello, de Brad Wilk à la batterie et de Tim Commerford à la basse a mis le feu à la Grande Scène ce soir là.

La soirée commençait à 18h00 avec le duo Blood Red Shoes, puis le groupe Lost Prophets à 19h00. Les choses sérieuses démarrent à 20h10 avec Mix Master Mike, le DJ prodige des Beastie Boys (l’un des meilleurs groupes de rap old school encore en activité !) chauffant le public du parc de Saint-Cloud pendant une heure électro hip-hop du meilleur cru.

21h30, les membres de Rage déboulent enfin sur scène affublés d’une combinaison orange et d’un sac sur la tête. Référence immédiate aux prisonniers de Guantanamo et d’Abou Ghraïb rappelant l’engagement politique d’extrême gauche du groupe (encore qu’on n’a pas besoin de se trimbaler le portrait du Che pour dénoncer ces horreurs…).  Et là, c’est parti :image-2.png

Premières notes : « Bombtrack ». Pogo, monstrueux. Disparition de ses potes, impossible de les retrouver jusqu’à la fin du concert. Crevé et trempé jusqu’aux os après deux minutes de son intense ! Voila le programme d’une heure et demie phénoménale d’un  rock fusion (mélange de rock, de métal, de funk et de hip-hop)  explosif ! Suivent, dans le désordre,  les inoubliables « Bullet in the Head », « Know Your Ennemy », “Freedom”, “Bulls on Parade”, “People of the Sun”, “Guerrilla Radio”, “Testify”, etc. L’apothéose fut la dernière chanson du concert, la célèbre « Killing in the Name of »(http://www.youtube.com/watch?v=fkuOAY-S6OY&feature=re...).

30 000 personnes furent ainsi portées, telle une vague incontrôlable, par une musique démente, ravageuse et terriblement entrainante. Rhaaa quelle puissance !

Certes, Zack et ses potes ont assuré le minimum syndical (1h30 c’est un peu court), il manquait quelques titres énormes comme « Wake up »,  « How I Could Just Kill a Man » ou « Renegades of Funk » (http://www.youtube.com/watch?v=tqWP1rsAMrw&feature=re...), et casser le rythme et l’ambiance en balançant l’Internationale en Russe en plein milieu du concert (que certains reprirent en français le point levé, très peu pour moi) ne fut pas du meilleur effet, enfin à mon gout… Mais quel pied mes aïeux, quel trip !

Sylvain Métafiot

Site du festival : http://www.rockenseine.com

jeudi, 21 août 2008

Le danger de l'uniformisation des cultures

Cet article fait suite au constat sur L'uniformisation des cultures

 

Vers un clash des civilisations ?

Les cultures sont tentées de se replier sur elles-mêmes pour se protéger. Ceci se traduit par la monté de l’intégrisme, du nationalisme ou du fondamentalisme. 
Par exemple, certains extrémistes islamistes rejettent tout ce qui symbolise la culture occidentale et s’enracinent dans leurs croyances religieuses. Par conséquent, le monde se découpe suite à ces replis identitaires.

Ainsi, nous pouvons nous demander si l'avenir n'est pas à la confrontation entre cultures, voire entre religions, en même temps qu'à l'uniformité.

800px-Clash_of_Civilizations_world_map.png


Des dangers à relativiser

Il faut minimiser le constat de l’uniformisation culturelle puisqu’il n’est valable que pour une partie de la planète. En effet, les échanges se font quasiment exclusivement entre les pays développés. De plus, l’inégalité de l’accès à l’information préserve les pays du Sud de la globalisation culturelle. On parle d’ailleurs de « fracture numérique ». Ainsi, nous ne vivons pas tous dans le « village planétaire ». 
Par conséquent, certains pays du Sud dispose d’industries culturelles prolifiques, comme l'Inde, premier producteur de films au monde.

De plus, la demande ne se globalise pas de façon irréversible et complète. Bien que différentes cultures utilisent les mêmes produits, les modes de vie n’en sont pas forcément façonnés par ces objets à diffusion mondiale. 

D’autre part, il y a la « glocalisation ». Les grandes entreprises ont appris à vendre un même produit en le différenciant en fonction des caractéristiques de la demande locale. Par exemple, Mac Donald développe des menus salades pour le marché français et des gaspachos en Espagne. Ci dessous, vous pouvez voir une publicité de Mc Do Maroc.

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Ainsi, ce ne serait pas vraiment une uniformisation culturelle mais plutôt une « hybridation des cultures ».



Volonté de différentiation et de résistance

L’ethnologue Jean-Pierre Warnier explique que « l'humanité est constitutivement vouée à produire des clivages sociaux, de la distinction culturelle, des modes de vie et de consommation très divers, bref, qu'elle est une formidable machine à produire de la différence culturelle, en dépit de tous les processus agissant en sens inverse ». En effet, malgré ces phénomènes uniformisateurs, les hommes recherchent dans la culture un moyen de différenciation entre ethnies, groupes ou civilisations.
Puis, malgré la standardisation des produits, la consommation de ces mêmes produits n’est pas investit du même sens. En effet, on ne mange pas un Big Mac à New York comme on le mange à Moscou. Les cultures ont donc une capacité de réinterprétation.
Autre exemple, une tribu d’Afrique noire a une forte consommation de Coca Cola. Mais ce n’est pas pour se désaltérer qu’ils boivent cette boisson mondialisée, comme le ferait un Nord-Américain. En effet, cette tribu confie au Coca Cola des pouvoirs magiques qui donnent plus de force. 

En outre, les états sont de plus en plus nombreux à contester cette uniformisation des cultures, notamment pour des raisons économiques. La France et l’Europe sont particulièrement actives. Ainsi, l’UE élabore des lois ayant pour but de préserver la diversité culturelle comme la directive de la télévision sans frontière qui a pour objectif d’encourager la diffusion et la programmation d’œuvres européennes. 
Egalement, la France s’illustre avec son principe d’exception culturelle. Celui-ci ne veut pas considérer la culture comme une marchandise et cherche à respecter la diversité culturelle. Des organisations altermondialistes, comme ATTAC, font pression auprès de l’OMC pour faire appliquer ce principe.

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L’uniformisation des cultures, une limite pour l’humanité ?

La crainte d'une hégémonie culturelle apparaît dans de nombreux pays. Pour autant, les cultures locales témoignent d'une capacité de résistance ou de réinterprétation. 
Plus préoccupant est le fait que leur expression peut parfois servir à l'exclusion de ce qui est désigné comme une culture dominante étrangère.
Dès lors, nous pouvons nous demander si cette ère nouvelle qui s’ouvre aujourd’hui est porteuse d’un « choc des civilisations », ou si cette confrontation pacifique marq uera les débuts d'une nouvelle ère pour l’Humanité.

 

Alexis

L'uniformisation des cultures

Mac Donald, Zara, Coca Cola, le Vin, la Pizza, la Paëlla, Levis, Britney Spears, Big Brother, Hollywood, Bolywood, Derick, les Telenovelas, Facebook, Microsoft, Adidas, Nissan, le Football...

 

Qu'est-ce que l'uniformisation des cultures ?

Certains biens et services sont consommés dans tous les pays du monde, comme le coca-cola, la pizza, les jeans. Mac Donald est un emblème de ce phénomène puisqu’il est implantée dans le monde entier. Ses règles d'organisation sont les mêmes dans chaque pays et certains de ses produits sont strictement identiques.
Ceci illustre un problème d'aujourd'hui : l'uniformisation des cultures !

D'où vient l'uniformisation culturelle ?
Bien que les processus d’échange entre cultures soient anciens, la mondialisation a intensifié l’uniformisation des cultures. En effet, il y a une croissance des mouvements de population et de l’information. « Nous vivons dans un village planétaire » écrit Mc Luhan car, dans le monde, tout se sait immédiatement par tous.
De plus, les firmes transnationales favorisent ce phénomène. En effet, elles contribuent à répandre l'organisation et les méthodes de gestion qu'elles pratiquent dans leurs pays d'origine. Elles diffusent aussi leurs produits. Ainsi, cela transforme la consommation dans tous les pays.

cocacola_uniformisation.jpg


Est-ce que la globalisation culturelle peut aboutir à une "culture monde" ?
L'extension des communications à l'échelle mondiale s'accompagne d'une diffusion de normes, de pratiques sociales et de valeurs. Les modes de vie s’exportent. De nombreux produits culturels occidentaux et américains utilisés par tous démontrent l’émergence d’une culture globale. Vaclav Havel, ancien président de la Tchécoslovaquie, dit que « nous vivons désormais au sein d'une seule et même civilisation globale ».
Cependant, la mondialisation culturelle n’est pas une synthèse de différente culture entraînant la diffusion d’une monoculture. Il s’agit plutôt d’une occidentalisation des cultures, voire une américanisation. Hmm, I'm lovin' it...

Certains pays dominent le marché et imposent leur culture. Des produits culturels sont vendus à 6 milliards d'êtres humains, de façon très inégale. Et dans ces échanges culturels inégaux, l'occident impose sa loi et règne en maître.
Par exemple, les Etats-Unis dominent l’industrie cinématographique mondiale et ont prôné un nouveau mode de vie, le « American Way of Life » reposant sur la consommation de masse de biens et services.
Cependant, cette suprématie culturelle de l’occident et des USA n’est pas sans conséquences...

 

Voir le post suivant sur les dangers de l'uniformisation des cultures

 

Alexis

mercredi, 20 août 2008

Sarko quel Sa Ke Chi

En allant aux JO, tout en critiquant la Chine, notre idiot national a définitivement tout gagné...

 

Mais vraiment, Sarkozy quel Sha Ke Qi, l'idiot en colère en mandarin !

Si on oserait à peine affubler ce gentil surnom à notre très cher président toujours en colère, les Chinois eux n'y vont pas de main morte !

L'idiot en colère lui colle à la peau, comme aucun autre surnom. Et pourtant c'est pas faute d'avoir essayé.

S'il fallait faire perdre la face aux chinois, et qu'on ne savait comment s'y prendre, on devrait inventer un Nicolas Sarkozy Nagiboscai...

A force de prendre les gens pour des idiots, à force de se croire au dessus des lois, à force de promettre sans rien faire, à force de décevoir les gens, à force de passer d'un camp à l'autre sans arrêt... on finit par rentrer dans un camp, celui des idiots...

C'est un peu l'arroseur arrosé, ou l'idiotie récompensé !

En fait Sarko, enfin Sha Ke Qi (prononcer Cha-Que-Chi), a voulu préserver nos interets économiques, en dénonçant en partie la Chine, mais à quel jeu joue-t-il en France comme à l'étranger ? L'équipe de mapausecafé à compris, il joue au jeu du plus idiot, et pour ça on lui tire notre chapeau, car il est vraiment le meilleur !

 

Didier

10:14 Publié dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, humour, sarko, chine, idiot, boycott | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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