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vendredi, 23 mai 2014
Ma Pause Café a six ans !

Incroyable mais vrai : depuis six ans, vous êtes en moyenne 10 000 à visiter ce site. 503 visites en moyenne par jour. Franchement, on ne comprend pas. D’où venez-vous ? Quels sont vos réseaux ? Quelle société secrète vous emploie ? Ce ne sont tout de même pas les 613 articles publiés qui vous attirent ici, non ?
Vous l’aurez compris, c’est aujourd’hui l’anniversaire du site. L’occasion, bien évidemment, de vous remercier. Merci de continuer à nous lire et à nous encourager ! Ce n’est pas toujours facile, étant toujours guettés par la perte de motivation, le sentiment de vanité ou tout simplement le manque d’idées neuves. C’est vos lectures, vos partages et vos commentaires qui nous donnent la force de nous magner le train ! Merci !
C’est également l’occasion de découvrir les mots clés les plus improbables tapés sur Google qui renvoient sur notre site. Comme à l’accoutumée, c’est souvent croustillant. Voyez plutôt.
16:07 Publié dans Actualité, Insolite | Tags : anniversaire, chuck norris, fuck yeah bro, mapausecafé, six ans, 6, sylvain métafiot, mot clés, google, roux, hommes politiques, baillent, death valley, binaire, planètes, gollum, elvis, valéry giscard d'estaing, stade2, bescherelle, céline géraud, 10000, lectures, visites, putain, partages | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 20 mai 2014
Bernanos et l’illusion de la liberté
« La Machinerie est-elle une étape ou le symptôme d'une crise, d'une rupture d'équilibre, d'une défaillance des hautes facultés désintéressées de l'homme, au bénéfice de ses appétits ? Voilà une question que personne n'aime encore à se poser. »
Georges Bernanos aimait le peuple. Cet amour transpire dans ses romans. Et c’est à la faveur des humbles contre les puissants que sa férocité pris corps. C’est pour défendre ce peuple modeste contre la barbarie de la technique, de l’argent et de la production illimitée que ses pamphlets virent le jour.
Si trois de ses œuvres romanesques furent adaptées au cinéma (Journal d’un curé de campagne de Robert Bresson en 1951, Mouchette du même Bresson en 1967, et le scandaleux Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat en 1987), la déclinaison théâtrale fut plus rare.
Grâce soit donc rendue à Jacques Allaire pour l’audace de mettre en scène, au théâtre de la Croix-Rousse, deux essais trop méconnus de l’écrivain afin de « réveiller l’inquiétude » de nos contemporains : La liberté, pour quoi faire ? et La France contre les robots. Des textes politiques qui frappent à la gorge par leurs interrogations perçantes sur la société moderne. Bernanos nous heurte par ses remises en questions sur notre mode de vie effréné qui a détruit toute vie intérieure donc toute liberté. Son style flamboyant ne pouvait être déclamé que lors du bien nommé festival Les Grandes Gueules.
08:07 Publié dans Actualité | Tags : le comptoir, 1789, apple, avenir, chant, civilisation, courage, croix-rousse, démocratie, encyclopédie des nuisances, facebook, foi, gazettarium, georges bernanos, google, grandes gueules, guerre, homme libre, illusions, imbéciles, jacques allaire, jean-pierre baro, la france contre les robots, la liberté pour quoi faire, le mal, machine, modestes, passé, peuple, poésie, progrès, puissants, révolution, rêve, rimbaud, servitude, smartphones, société industrielle, sylvain métafiot, technique, technologie, théâtre, theodore kaczynski, vitesse | Lien permanent | Commentaires (0)









