mercredi, 05 octobre 2011
Des affaires de femmes

Une fois n’est pas coutume, c’est une double chronique ciné que nous vous proposons aujourd’hui. Rassurez-vous, nous n’allons pas parler des deux remakes de La Guerres des boutons (nous sommes des gens de goût sur mapausecafé) mais de deux magnifiques films qui, bien que différents, nous ont puissamment émus tant par le jeu des actrices que par leurs histoires bouleversantes : Et maintenant on va où ? de Nadine Labaki et L’Apollonide, souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello. Si les femmes constituent le cœur battant de ces deux longs métrages, le registre diffère entre la comédie et la tragédie, quand bien même les frontières sont parfois poreuses (la comédie a un arrière-fond tragique quand la tragédie recèle quelques moments de légerté).
19:19 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : des affaires de femmes, et maintenant on va où ?, nadine labaki, l'apollonide, souvenirs de la maison close, liban, prostitution, bertrand bonello, tragédie, religion, surréalisme, intolérance, sylvain métafiot |
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samedi, 23 mai 2009
Antigone aux Célestins
Du mercredi 13 au samedi 23 mai 2009, le théâtre Lyonnais Les Célestins, accueillent un classique de la dramaturgie antique : Antigone de Sophocle (nouvelle traduction de Florence Dupont).
Sophocle, sans doute le plus grand tragédien athénien, obtient un succès à l'image de la grandeur de la cité. À 30 ans, il remporte un concours dramatique face à Eschylle et, dès lors, enchaîne les concours avec une régularité et un éclat jamais démentis. Avec cent vingt-trois tragédies dont seulement sept nous sont parvenues, tel Antigone et Œdipe Roi, Sophocle a donné sa forme définitive au genre tragique. Il poursuit l'œuvre d'Eschylle en faisant passer le nombre de comédiens de deux à trois et a développé la trilogie libre où chaque épisode est indépendant des autres. Si la vie de Sophocle est placée sous le signe de la lumière, il n'en va pas de même pour ses personnages, écrasés par leur destin et sombrant toujours plus dans l'obscurité, à l'instar de Œdipe, roi condamné par les dieux à la cécité.
04:24 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : antigone, célestins, sophocle, rené loyon, théâtre, tragédie, créon, oedipe, Étéocle, polynice |
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