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dimanche, 23 août 2026

Stéphane du Mesnildot : « Le vampire est le symbole d’une sexualité transgressive »

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À l’occasion de la parution du film Nosferatu réalisé par Robert Eggers, Zone Critique revient sur l’évolution récente du vampire, cette figure attirante et dangereuse qui imprègne l’imaginaire de la pop culture. Le vampire est-il toujours cette figure subversive et érotisée que l’on retrouve dans l’esthétique néogothique des années 60 ? Que disent les relectures contemporaines de ce mythe de l’évolution de nos sociétés ?

 

Pour l’essayiste Stéphane du Mesnildot, le vampire demeure le symbole d’une sexualité transgressive. À une époque de plus en plus puritaine, cet archétype du genre horrifique continue à nous en apprendre sur nos zones d’ombres et nos désirs cachés.

 

Dans son ouvrage Le Miroir obscur : une histoire du cinéma des vampires (Rouge Profond, 2013), du Mesnildot se demande ce qu’est un vampire. Réponse : une créature venant des origines du cinéma qui se tient devant nous et nous parle à travers le temps. La scène du Dracula (1992) de Coppola où le comte invite Mina dans une salle de projection du cinématographe à la fin du XIXe siècle, constituant l’intrication symbolique et historique par excellence entre la figure du vampire – notamment celle de Dracula – et l’apparition du cinéma en Europe.

 

Retour aux origines

 

Pour du Mesnildot ce lien entre fantastique et innovations technologiques est déjà présent dans le Dracula de Bram Stoker : « C’est vraiment un roman de la modernité, avec la présence des trains, de la science, du cinéma. Dracula apparaît en même temps que les rayons X et que la psychanalyse. Soit une technique qui produit un double du réel en passant à l’intérieur du corps, et une discipline scientifique qui scrute les profondeurs de l’esprit.

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samedi, 19 mars 2011

La science-fiction c’est fantastique !

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« Houla, non ! Pas la science-fiction. C’est que des histoires de soucoupes volantes pour ados attardés. Je préfère Le Monde de Narnia et son univers fantastique ». Après avoir légitimement traité votre interlocuteur de rabouin et lui avoir claqué le museau à grand coup de pelle, vous pourrez lui expliquer calmement que quitte à ne pas aimer, de bon droit, tel ou tel genre littéraire, d’avoir, au moins, la décence de ne pas les confondre tout en portant des jugements hâtifs à leur encontre. Vous pourrez ensuite enterrer vivant cet adorateur de Narnia avec ladite pelle car, tout de même, faut pas pousser...

 

Vous voulez en savoir plus ? Suivez le guide.

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