lundi, 21 juin 2010

Quelle communication pour le commerce équitable ?

Quelle communication pour le commerce équitable ?

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Aujourd’hui, 500 milliards de dollars sont dépensés annuellement dans la publicité au niveau mondial…

 

Comparé au marché mondial du commerce équitable estimé aujourd’hui à 2 à 3 milliards de dollars et dont certains prévoient un marché à hauteur de 16 milliards en 2016, ces chiffres sont faibles… Alors fort de 40 ans d’expérience, et avec une multiplication des labels (+ de 2800 produits sont labellisés au niveau mondial), ce marché ne représente que 0.02% des échanges mondiaux…

 

Ainsi, plusieurs types de communications sont utilisés, mais cela ne semble pas satisfaire tout le monde. Communication et Equitable sont ils compatibles ?

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dimanche, 30 mai 2010

Consom'acteur mais pas sans Prod'acteurs !

Consom’acteurs oui mais pas sans des prod’acteurs !

 

Aujourd’hui les consommateurs sont devenus les acteurs de leur consommation, le terme    «consom’acteur» est donc devenu une manière de segmenter une partie de la population.

 

Les consom’acteurs représenteraient 150 millions de personnes, principalement dans les pays du Nord, un peu altermondialiste sur les bords, ils ne cherchent pas pour autant à lutter contre le système mais plutôt l’adapter en fonction des inégalités de ce monde et passer d’une consommation massive à une consommation responsable.

 

 

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Et c’est là que le commerce équitable intervient : petite piqure de rappel : "c’est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, le respect et la transparence dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité au niveau mondial."

 

Ce commerce cherche donc avant tout à mettre en relation directe les producteurs des consommateurs et supprimer pour cela tous les intermédiaires qui pourraient s’en mettre « plein les poches » !

 

Pourtant ils ne communiquent pas encore ensemble pour diverses raisons, : cela coûte cher, la distance séparant les uns des autres est forte, et par manque de temps. Enfin, le producteur ne sait pas encore forcément comment "parler" au consommateur.

 

C’est là que le terme « Prod’Acteur » (présenté vendredi à ma soutenance de mémoire) intervient.

 

Le commerce équitable cherche ainsi à rendre tout le monde responsable et faire dialoguer les uns avec les autres. Alors si le consom’acteur existe d'ores et déjà et si la communication dans l'équitable commence à suivre des principes équitables (à savoir une communication éducative et informative) bien souvent  ce sont les ONG qui font le lien entre les différentes parties prenantes . Pourquoi ne pas proposer donc une nouvelle vision des producteurs !

 

Les prod’acteurs pourraient à l'avenir ne plus nécessiter ces ONG et communiquer par elles-mêmes. De plus, il faudra leur donner  l’occasion régulière de rencontrer les consom’acteurs actuels et futurs.(comme c’est le cas lors des quinzaines du commerce équitable où divers producteurs sont invités) . Grâce à cet effort elles pourront devenir réellement maîtres non seulement de leur production mais aussi de la manière dont ils aimeraient parler aux futurs consommateurs…

 

Par ailleurs, le but du commerce équitable est à la fois de véhiculer la vérité mais aussi de disparaitre. Ainsi, avec des consom’acteurs en lien avec des prod’acteurs peut être serions nous au plus près de l’objectif final de ce commerce bien particulier.

 

Après tout "fairtrade is not aid"...


Didier Reynaud

 

samedi, 15 novembre 2008

Moins de commémorations, moins de mémoire ?

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Voilà quatre-vingt dix ans, que nos arrières grands-parents se sont battus pour la liberté et l’honneur de la France. Le 11 novembre, nous rendons hommage à des gens qui sont morts, ont été blessés et mutilés pendant 4 ans. Ces êtres humains n’avaient rien demandé à personne mais ils se sont battus pour la France. Si aujourd’hui la France est encore présente c’est grâce à ces millions de personnes. Pour eux, il faut célébrer le souvenir de ces guerres si meurtrières qui ont décimés des générations, pendant lesquelles les guerres ont montrés toutes les atrocités dont les hommes étaient capables.  
Cependant un débat se profile autour d’un rapport préconisant de réduire le nombre de commémoration par an. En effet, il existe aujourd’hui douze commémorations diverses dans l’année et ce rapport propose de ne plus en commémorer que trois. De nombreuses associations d’anciens combattants et du souvenir s’élèvent contre cette proposition. Bientôt tous les survivants de ces guerres seront décédés et la question de poursuivre les célébrations de ces victoires pour ne pas laisser s’enfuir les souvenirs va se poser.

Peut-on réellement tout célébrer en trois commémorations? On peut penser que si les sociétés se rappellent régulièrement ces conflits meurtriers elles pourront continuer de construire ensemble des échanges pacifiques entre les Nations. Si on continue à fêter les victoires et les guerres, cela peut jouer un rôle dans la transmission du passé aux jeunes et pour cela il faudrait surtout rendre un sens à ces commémorations, bien au-delà de leur nombre dans l’année.

Gino Giubergia

 

Dans la suite de l'article, un complément à la réflexion...

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