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dimanche, 10 août 2008
Coldplay Viva La Vida
I used to rule the world
Seas would rise when I gave the word
Now in the morning I sleep alone
Sweep the streets I used to own
I used to roll the dice
Feel the fear in my enemy's eyes
Listen as the crowd would sing:
Now the old king is dead! Long live the king!
One minute I held the key
Next the walls were closed on me
And I discovered that my castles stand
Upon pillars of salt and pillars of sand
I hear Jerusalem bells a ringing
Roman Cavalry choirs are singing
Be my mirror my sword and shield
My missionaries in a foreign field
For some reason I can't explain
Once you go there was never, never an honest word
That was when I ruled the world
(Ohhh)
It was the wicked and wild wind
Blew down the doors to let me in.
Shattered windows and the sound of drums
People couldn't believe what I'd become
Revolutionaries wait
For my head on a silver plate
Just a puppet on a lonely string
oh who could ever want to be king
I hear Jerusalem bells a ringing
Roman Cavalry choirs are singing
Be my mirror my sword and shield
My missionaries in a foreign field
For some reason I can't explain
I know Saint Peter will call my name
Never an honest word
But that was when I ruled the world
(Ohhhhh Ohhh Ohhh)
I hear Jerusalem bells a ringing
Roman Cavalry choirs are singing
Be my mirror my sword and shield
My missionaries in a foreign field
For some reason I can't explain
I know Saint Peter will call my name
Never an honest word
But that was when I ruled the world
Oooooh Oooooh Oooooh
12:54 Publié dans Musique | Tags : coldplay, viva la vida, tube, anglais | Lien permanent | Commentaires (0)
Le pouvoir d'achat
12:51 Publié dans Musique | Tags : pouvoir, d'achat, donnez moi, sarkozy, supermarché, la chanson du dimanche | Lien permanent | Commentaires (1)
samedi, 09 août 2008
Les JO accentuent les atteintes aux droits de l'homme !
Désolé de casser l’ambiance en cette période des Jeux Olympiques où tout -monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil mais, contrairement à ce que croyaient les gogos en tout genre, les promesses des autorités chinoises d’améliorer les Droits humains n’ont pas été tenues. Bien au contraire, selon Amnesty International, « La vague de répression actuelle intervient en grande partie à cause des JO ! ». Ainsi, plus précisément, « Les autorités chinoises ont placé en détention des personnes qui avaient écrit au C.I.O pour demander une amélioration de la situation des Droits de l’homme, protesté contre les expulsions forcées, ou manifesté contre la violation du droit au logement.

Le gouvernement chinois avait promis de n’imposer aucune restriction au travail et au mouvement des journalistes, avant et pendant les jeux, déclarant : « Les médias disposeront d’une liberté d’information totale quand ils viendront en Chine… [Mais oui mon bichon…]. Pourtant, les autorités ont interdit aux journalistes étrangers l’accès au Tibet et aux régions limitrophes. Beaucoup continuent d’être harcelés et mêmes détenus s’ils cherchent à travailler hors de Pékin. Des journalistes continuent d’être menacés, et des publications ont dû s’interrompre suite à des articles politiquement sensibles. La police de l’Internet forte de 30 000 personnes, exerce une surveillance permanente sur les sites et les messageries. De nombreux internautes ont été arrêtés.
L’utilisation persistante de la « rééducation par le travail » permettant d’emprisonner quelqu’un jusqu’à 4 ans sur simple décision de la police, découle de la nécessité ressentie par les autorités de chasser les « indésirables » des rues de la capitale, dans le cadre du « nettoyage » [quel terme charmant…] de la ville.
Au 2nd degré, la question des droits de l’homme n’échappe pas au regard ironique du journaliste Gérard Biard : « La Charte olympique précise que « la pratique du sport est un droit de l’homme » [pincez-moi !]. C’est le seul droit fondamental qu’elle mentionne explicitement – ce qui, au passage, en fait la charte éthique la plus proche de la Constitution chinoise. Qui osera prétendre que le gouvernement chinois empêche le peuple de faire du sport, lui qui sélectionne ses athlètes dès l’âge de 6 ans et leur fait faire au moins 12 heures d’exercice par jour ? […] Grâce à l’armée, depuis des années, n’importe quel manifestant est en mesure de courir le 100 mètres en moins de 7 secondes.
Quand aux semi-esclaves qui auraient travaillé pour des clopinettes à l’édification des sites de Pékin, rappelons que le bénévolat est également une valeur olympique. Ne soyons pas injuste et rétablissons la vérité, cette vérité que les droits-de-l’hommistes-germanopratins-ex-soixante-huitards voudraient cacher [bouh les méchants !] : la Chine peut se revendiquer fièrement des valeurs de l’olympisme. Elle ne doit pas avoir honte d’écraser les opposants, de censurer les médias, d’enfermer à tour de bras, d’empiler les condamnés à mort, de mettre des chars dans la rue dès qu’une banderole de protestation apparaît. Etre une dictature ne constitue pas, loin s’en faut, une entorse aux valeurs chères à Coubertin [admirateur d’Hitler]. Et ce n’est pas le marquis Juan Antonio Samaranch, qui fut ministre de Franco avant de prendre la tête du CIO de 1980 à 2001, qui dira le contraire. Quand au sport en général, qui serait aujourd’hui le nouveau symbole du « peace and love », à part le fait que les sportifs sont encore plus drogués que les hippies, on ne voit pas le rapport. »

Bref, comme je l’avais déjà dit je ne m’abruti pas devant le sport à la télé ; les JO ne font pas exception et le fait que cela se passe dans la plus grande dictature du monde n’arrange pas mon dégoût. Avis aux amateurs : hypnotisez-vous devant ce ramassis de dopés ingénus ou stupides pendant que persistent les atteintes aux droits de l’homme telles que la peine de mort, les arrestations arbitraires, les répressions contre les minorités tibétaines, ouïghours, mongols…
Sylvain Métafiot
10:16 Publié dans Actualité | Tags : chine, jeux olympiques, atteinte aux droits de l'homme, dictature, journalistes emprisonnés, amnesty international, jo | Lien permanent | Commentaires (2)
jeudi, 07 août 2008
WALL-E
Enfin il est là, le nouveau film sorti des studios Pixar et Walt Disney, le film qui fait tant parler de lui déjà Wall E... Notre équipe c'est rendu au ciné pour vous livrer ses impressions.
Noté 4 étoiles spectateurs et 4 étoiles critiques sur Allo Cine ( les plus hautes notes), nous avons Sylvain et moi, trouvé que ce film n'en valait pas autant.
Fable futuriste sur un monde déserté par les humains car trop pollué et laissé à des robots du Nom de Wall E afin de nettoyer et ranger notre planète, l'intrigue ne s'arrétait bien sur pas là.
Ce robot allait être en contact avec un autre robot d'une autre Espèce (Eve) envoyé régulièrement sur Terre pour rechercher une trace végétale de la vie...
Alors l'histoire d'amours entre deux robots sur une planète déserte est vraiment mignonne et vaut son coup d'oeil, on les croirait humains les voix ne le sont pas mais ont un charme et une caractèristique spéciale.
Quant aux humains me direz vous, où sont ils allés ? Quelque part dans l'espace à des millions d'années lumières ce qui ne rend pas le scénario crédible puisque entre le départ des humains et l'histoire d'amour des robots il ne s'est écoulé que 700 ans aux deux endroits...
Mais pour faire bref, ils sont sur une station spatiale, fleuron de BNL (une entreprise énorme) est paradis du commerce, des achats, de la bouffe grasse, de la fainéantise... ils sont au bout de 700 ans incapables de se mouvoir et ne se déplacent plus que sur des sofa automatisés.
Enfin ils n'ont même pas conscience d'être là puisque omnibulé par leur écran qui leur sert de téléphone, guidon, serveur etc... et des robots se pressent pour être utile et serviable.
Bref une vie monotone, coupée du monde, et sans aucun intéret à part les parties de golf virtuelles et les repas...
Wall E est un peu un prolongement des humains, il sert à ranger notre monde, et collecte parfois des objets qui lui paraissent bien, ainsi, il est le dernier survivant des robots nettoyeurs, (du moins on n'en voit pas d'autres) et il s'est crée un petit monde bien à lui, un hangar maison, un animal domestique attachant et résistant, et des objets de toutes sortes... tels un rubiscube, des restes d'autres robots, une fameuse plante, des chaussures, des lampes, un lecteur MP3 dernière génération ( vous savez avec une grosse pomme dessus) qui lui sert de télé, et d'ailleurs il est fan d'un film où les humains dansent...
Bref il aime sa vie qui ne lui parait pas monotone, vu sa curisioté et sa personnalité exceptionnelle, il fait son petit boulot tranquillement, jusqu'au jour, où il rencontre l'amour...
Ces deux personnages nous apparaissent très attachant dans une société ou le romantisme, la générosité et le sacrifice de sa personne n'existe plus...
Peu de dialogues dans ce film ( ndlr jusqu'à la 27è minute aucun) mais une belle histoire où encore une fois l'amour, les humains et l'écologie (élément nouveau dans un dessin animé) feront de votre séance cinéma un beau moment...
Ca sera un peu votre pause cinéma dans mapausecafe... en tout cas, même si il semble trop bien noté à mes yeux, (il ne vaut ni un shrek ni un age de glace) je vous encourage à aller le voir, cela reste un film événement, et les graphismes sont d'une beauté extrême, c'est à se demander si ce fameux Wall E n'existe pas réellement...
A méditer donc, faites nous part de vos impressions...
00:45 Publié dans Cinéma | Tags : wall e; eve ;walle; pixar, créateurs ratatouille, walt disney, dessin animé, écologie, robot | Lien permanent | Commentaires (1)
mardi, 05 août 2008
Sartre et le garçon de café
Allez, zou, un peu de philo.
Les philosophes, pour présenter leurs théories aiment se servir d'exemples. Dans L'Etre et le Néant Sartre choisit un garçon de café pour illustrer sa définition très personnelle de la mauvaise foi.

Après s'être attablé à un café du quartier latin Sartre, derrière le verre épais de ses lunettes, considère le garçon de café de la façon suivante : "Il a le geste vif et appuyé, un peu trop précis, un peu trop rapide, il vient vers les consommateurs d'un pas un peu trop vif, il s'incline avec un peu trop d'empressement, sa voix, ses yeux expriment un intérêt un peu trop plein de sollicitude pour la commande du client, enfin le voila qui revient, en essayant d'imiter dans sa démarche la rigueur inflexible d'on ne sait quel automate, tout en portant son plateau avec une sorte de témérité de funambule [...]. Toute sa conduite nous semble un jeu [...]. Il joue, il s'amuse. Mais à quoi joue-t-il ? Il ne faut pas l'observer longtemps pour s'en rendre compte : il joue à être garçon de café." On l'aura compris : ce bonhomme en fait trop, il "en rajoute". Il cherche à se persuader lui-même qu'il se confond si parfaitement avec sa fonction qu'il est sa fonction. Or il n'est pas, par essence, garçon de café. En fait, son essence lui échappe. Il ne peut avoir conscience que de son existence, ce surgissement contingent et aléatoire dans le monde des vivants. En revanche, le plateau que porte si lestement notre serveur est, lui, bel et bien un plateau, un être-en-soi (c’est l’essence même d’une chose). Sa réalité est massive, univoque, incontestable, sans intériorité ni devenir. Il est fermé sur lui-même ; sa forme et sa fonction sont déterminées. Ce plateau est en lui-même ce qu’il est, rien que ce qu’il est et tout ce qu’il est. Si le plateau est, le serveur, lui, existe. Il est un être-pour-soi (c’est la capacité à se connaître soi-même. Les objets n’ont pas d’être-pour-soi. Dans le cas d’un homme, c’est sa conscience de lui-même), une conscience. La conscience n’a ni forme, ni contenu, ni fonction : elle est pur néant et pure liberté. Une ouverture béante sur le monde, un gouffre vertigineux et angoissant. L’Homme, parce qu’il est un être conscient, n’a donc pas d’essence, pas de stabilité, pas de pérennité. Il est condamné à n’être jamais ce qu’il est. Mais qui peut se résigner à n’être rien ?
Le rêve de toute conscience est de coïncider avec elle-même, de se donner la consistance indubitable d’une chose et d’abolir ainsi son angoissante liberté. C’est ce que Sartre appelle la mauvaise foi (pour lui c’est le propre de l’homme que d’être capable de mauvaise foi, c’est-à-dire de se mentir à lui-même sur ce qu’il est vraiment. La conscience peut être en décalage avec l’essence). Par sa conduite exagérément stéréotypée, le serveur veut s’arroger une essence pour échapper à son propre néant. Il « se la joue » garçon de café, comme d’autre jouent au policier irréprochable ou à l’employé modèle, pour se consoler du sentiment de leur propre vacuité.
Mais voila que Jean-Paul se lève pour saluer Simone. Ensemble, ils vont jouer à être Sartre et Beauvoir au Flore ou à la Coupole.
Ça va ? Pas trop la tête en surchauffe ? Tiens, au fait, vous avez remarqué : être ou ne pas être ?/ Naitre (n’être) ou ne pas naitre (n’être)? La naissance est la négation de l’être… à méditer.
Sylvain Métafiot
Source : Article intégrale d’Olivia Gazalé Philosophie magazine n°1 avril-mai 2006
13:41 Publié dans Littérature | Tags : sartre, philosophie, idées, garçon de café, exemple philosophique, beauvoir | Lien permanent | Commentaires (8)










