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vendredi, 24 juillet 2009
Fairtrade Music : la musique Equitable !
En faisant quelques recherches sur le commerce équitable dans la culture, je suis tombé sur un nouveau (enfin qui date de un an ^^) système musical !
La musique équitable existe à présent !
Voici la description proposé sur le site http://blog.fairtrade-music.com
La musique équitable…
Reshape-music a inventé la notion de “musique équitable“. Elle a pour objectif d’appliquer les principes du commerce équitable à la musique, et par conséquent d’insuffler de nouvelles valeurs dans l’industrie musicale, et de créer des rapports plus solidaires, équitables et transparents entre ses différents acteurs. Elle se définit en 3 axes :
- Une dimension économique dans un modèle repensé pour les artistes et les professionnels de la musique, et qui garantit notamment aux artistes une plus forte rémunération
- Une dimension sociale qui fait naître des partenariats avec les artistes basés sur la confiance, l’échange et la transparence plutôt que des relations purement financières et juridiques
- Une dimension politique pour influencer positivement l’industrie de la musique et sensibiliser le public à de nouvelles valeurs dans la musique et pour notre société
Appliquée à un label…
Fondé en 2006, Reshape-music est alors la première solution équitable appliquée à l’industrie musicale.
Le label regroupe une trentaine d’artistes d’horizons variés, tous fédérés autour des valeurs de Reshape-music qui :
- Remet les artistes au cœur du processus
- Accompagne professionnellement les artistes
- Sensibilise les internautes à l’achat de musique en ligne
- Invite les internautes à participer au développement des artistes
Et une plateforme musicale…
Fairtrade-music est la première plateforme de distribution équitable sur Internet.
Fairtrade-music étant actuellement en développement, retrouvez sur fairtrade-music.com la page du projet regroupant les avancées de la plateforme ainsi que les soutiens des artistes, labels, marques, blogs et internautes.
Il s’agit d’un lieu d’échange pour la communauté des soutiens de la musique équitable où toutes questions, remarques et suggestions sont les bienvenues.
Je n'ai pas encore pu écouter les milliers de titres disponibles, mais le concept me plait déjà ! On peut être équitable partout !Le projet est plutôt simple, et l'écoute se fait rapidement, une petite inscription (transparence oblige) et c'est parti vous pouvez chercher des artistes (peu connus mais c'est tant mieux) et les aider soit en écoutant leurs chansons, soit en payant pour un titre... l'écoute reste gratuite, et le projet reste viable !
Allez qu'attendez vous ! rendez vous sur fairtrade-music.com
11:44 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : fairtrade, music, équitable, reshape, label, replacer les artistes, artistes, musiciens, indépendance, respect, tolérance, dévouement |
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jeudi, 23 juillet 2009
Le totalitarisme au concret
Politiques du logement en RDA

Attardons-nous un peu sur cette thèse ardue (désolé pour les néophytes) de Jay Rowell, chercheur au CNRS et membre du Groupe de sociologie politique européenne à Strasbourg. Ses travaux portent en général sur la sociologie de l'Etat communiste et l'histoire urbaine en Europe. Le présent ouvrage (cf. le titre de l'article) traite donc du régime politique de la RDA à travers la socio-histoire des instruments de domination bureaucratique et notamment des politiques du logement.
Depuis 1989, l'historiographie du système politique de la RDA a été marquée par un retour en force du paradigme totalitaire qui a placé le parti, l'appareil policier et l'idéologie au cœur de l'analyse. Cette lecture de la RDA comme un système dominé de manière absolue par le parti ne peut que reproduire, bien qu'à partir d'autres prémisses théoriques et normatives, les formes d'objectivation que le système produisait sur lui-même. Or, il semble que cette conception d'une domination « déjà-là », reposant in fine sur la contrainte physique, ne permet pas d'appréhender d'autres dimensions de l'histoire politique et sociale plus « quotidiennes ».
09:50 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : totalitarisme au concret, rda, etat communiste, parti socialiste unifié allemand, länders, allemagne, politiques du logement, jay rowell, sociologie, historiographie, livre, régime hypercentralisé, essai |
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vendredi, 17 juillet 2009
Les ailes du désir contre la burqa

Pour Jean-Paul Brighelli (dont je reprends le titre de son article), ce n'est pas au nom de la laïcité qu'il faut proscrire le voile intégral, mais au nom du désir, expression de la civilisation. Voici sa réflexion passionnante, à laquelle je souscris entièrement :
« C'est l'été. Autant se laisser aller, avec le reste de la presse, à un peu de fantaisie déshabillée.
D'autant que l'actualité nous y incite : à l'initiative de 58 députés de tous bords, que je salue, une Commission parlementaire se penche désormais sur la question de savoir s'il faut autoriser en France les horreurs obscures qui réussissent si bien en Afghanistan et au Pakistan.
Ne reculant devant aucun sacrifice, Bonnetdane apporte ici sa contribution au débat qui enflamme déjà les burqas - façon de parler...
02:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : burqa, désir, jean-paul brighelli, union des familles laïques, niqab, islam, laïcité, république, voile islamique, femmes, religions, haine de la chevelure, oppression |
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samedi, 11 juillet 2009
Braquage à l’américaine

Il y a les films de braquage et les films sur les braqueurs. Chacun, dans leur catégorie, peuvent produire de véritables chefs-d'œuvre : Un après-midi de chien de Sydnet Lumet pour le premier genre, Heat de Michael Mann pour le second. Après avoir donc réalisé un des meilleurs films de la décennie 90 et du cinéma en général, Michael Mann (treize ans de carrière punchy au compteur) nous offre une nouvelle story de gangsters, mais point de Los Angeles contemporain ici-bas : nous sommes dans les années 1930, à Chicago - période emblématique du gangstérisme américain - sur la trace des Public enemies. En adaptant un roman de Brian Burrough retracant l'itinéraire mouvementé de John Dillinger (Johnny Depp), l'un des plus illustres braqueurs de banque des années 30 et la tentative du gouvernement et de l'agent du FBI Melvin Purvis (Christian Bale) d'arrêter Dillinger et son gang, Mann ressuscite - grâce à son savoir-faire et au numérique - une légende noire (munie d'une mitraillette Thompson 21 DC à compensateur Cutts) d'une élégance sans faille, malgré un certain manque de rythme.
21:49 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : braquage, public ennemies, michael mann, johnny depp, john dillinger, melvin purvis, christian bale, marion cotillard, fbi, grande dépression, gangster, numérique, années 30 |
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mercredi, 08 juillet 2009
Marianne : ou le gout amer d'un hebdomadaire finalement comme les autres

Lorsque Marianne décrit son offre voici comment elle la rédige :
"
Si vous demandez à un journal de ne jamais remettre en cause, soit les dogmes de droite, soit les dogmes de gauche ; si le monde comme il va, la société comme elle fonctionne, vous conviennent parfaitement ; si vous estimez qu’on ne peut ni changer le monde, rendre la société plus juste, Marianne n’est pas fait pour vous !
Mais, si vous voulez entendre un autre son de cloche, un discours différent, être confronté à une approche moins systématiquement «bien pensante» de l’actualité, si vous êtes à priori intéressé par un journal totalement indépendant des pouvoirs politiques, économiques et financiers, des coteries parisiennes et des castes dominantes, mais qui est aujourd’hui le 1er «newsmagazine» par la vente au numéro, si vous voulez redevenir un citoyen actif, alors cette offre vous concerne."
Mais bien sur, alors que Marianne fait comprendre que son magazine est différent des autres, je peux vous affirmer qu'ils sont comme les autres.
D'abord, sur le contenu, Marianne ne soulève jamais les points positifs, droite ou gauche, peu importe Marianne attaque sans cesse, et finalement je ne regrette pas d'avoir souscrit un abonnement de 6 mois....... qui en fait se prolonge sans que je le demande.
A chaque rentrée Marianne propose des abonnements à taux réduits pour les étudiants, pire encore Marianne explique dans cette offre que les étudiants n'ont pas besoin d'avoir un abonnement de plus de 6 mois et qu'au vu de leurs revenus 30 euros pour 6 mois c'est déjà beaucoup !
Archi d'accord, seulement j'ai eu la désagréable aventure de me rendre compte que Mariannne se comporte comme les autres, c'est à dire qu'ils priment l'argent sur tout le reste !
Je n'ai pas honte de le dire quitte à être un peu démago (tout comme eux), Marianne est juste sur un segment de population. Après tout Marianne, comme le Canard, ou encore Charlie Hebdo ou le Figaro ont bien un service Marketing ....
Lorsque vous souscrivez un abonnement de 6 mois à Marianne et que vous optez pour deux prélévements automatiques, sans le savoir en fait, vous souscrivez un abonnement reconductible, quelle belle prouesse commerciale, soit vous règlez par chèque d'un coup, soit vous pouvez avoir l'impression de réduire vos frais d'abonnements en optant pour la facilité.
Mais il n'en est rien, Marianne a donc trouvé un joli petit créneau, et il est de notre devoir de souligner les abbérations de ce monde.
Comment pouvons nous critiquer une société capitaliste, consumériste et basée sur l'argent, alors que nous agissons pareil ? Comment pouvons nous croire en la crédibilité de ce magazine du coup ?
Il en va des mésaventures personnelles qui nous font réfléchir sur le monde, et si finalement on nous prenait pour des cons ? Et si même Ma Pause Café n'était finalement qu'un leurre, tout comme bon nombre de choses....
Allez y, ronflez auprès du service abonnement de Marianne, vous verrez qu'ils ne valent pas mieux que le service après vente de Conforama, ou encore d'Orange ou autres... Je vous le dis chers lecteurs, tout est question de dogme, mais au fond ce qui prime c'est l'argent.
Et si moi même n'étais je pas un peu capitaliste sur les bords, c'est vrai quelle idée de regarder mon compte bancaire, et quelle idée d'analyser mes prélèvements automatiques, mais sans ça, j'aurai laissé d'autres capitalistes, me "piquer mon pognon" !
Le pire dans cette histoire, c'est que je vais être obligé de recevoir Marianne pendant encore 3 mois, remarquez ça sera pratique c'est la saison des barbecues, j'aurai au moins de quoi les alimenter, à ce tarif là je vais les savourez mes barbec' de faux bobo marianno baiseurs !
Après tout " le gout de la vérité n'empêche pas de prendre parti" (A. Camus) utilisé par Marianne comme slogan, fédérateur ?
C'est décidé, demain j'achète le journal des sans abris, peut être que là au moins mon argent servira à quelque chose, à moins que derrière tout ça se cache encore quelque chose
11:31 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : marianne, capitaliste, arnaque, fausse gauche, fausse droite |
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