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samedi, 17 janvier 2009
Le top musical 2008 vu par Mapausecafé !
Chronique du culte, suite...
Après s’être copieusement empiffrer de nourriture grasse mais savoureuse, il est temps de faire une pause et de laisser reposer nos pauvres estomacs, pour emplir de bonheur nos oreilles !
Bien sur, vous avez été envahi pendant près d’un mois de spot publicitaire vous incitant à acheter, racheter et offrir encore et encore des best of en tout genre ou des albums que l’on connaît par cœur sans même les avoir acheter. Matraquage médiatique quand tu nous tiens !
Vous allez me dire pourquoi faire un top de 2008, alors qu’il suffit de regarder les meilleures ventes de l’année ? Et bien il est parfois, et même souvent bon, de découvrir des artistes qui ne tentent pas à tout prix d’entrer dans la spirale infernale des titres formatés pour la radio qu’imposent depuis longtemps les majors.
Le top ci-dessous n’en est pas vraiment un. Il est bien évidemment subjectif et non-exhaustif. Il ne comporte aucun ordre, aucune catégorie. Albums, compilations et mixes sont ici présents. De même que se côtoie musique jazz, afro beat, électro, expérimentale… Bref, un joli melting-pot. De toute manière, la musique ne peut s’apprécier que dans la différence de ses styles.
14:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)
jeudi, 15 janvier 2009
La démocratie des juges ?
Un peu d’histoire politique. Avez-vous entendu parler du grand nettoyage de la magistrature italienne, lors de l’opération Mani pulite (mains propres) ? Cela fit émerger un vaste réseau de corruption impliquant le milieu politique, des affaires et de la mafia.
La dénonciation de la corruption politique par la magistrature italienne a débuté en février 1992, par l’arrestation de Mario Chiesa (photo 2), le directeur d’une maison de retraite milanaise accusé de recevoir des pots-de-vin pour le compte du parti socialiste italien (PSI). La collaboration de Mario Chiesa avec les magistrats milanais, notamment le juge Antonio Di Pietro, a permis de dévoiler l’ampleur des mécanismes illégaux de financement des partis politiques. Les enquêtes de Mani Pulite se sont étendues à l’ensemble des partis politiques, notamment les partis de gouvernement (DC et PSI), mais aussi, dans une moindre mesure, à l’ex Parti Communiste Italien. Elles ont impliqué un grand nombre d’administrateurs locaux et de responsables de grandes entreprises (dont Silvio Berlusconi). Celles-ci ont commencée à conclure des « accords transversaux » avec des politiciens, dans les années 1980, afin d’influer sur les lois les concernant. Comme le regrette un juge, ce vieux système bafoue allégrement le « principe fondamental de la transparence administrative ».
Le fait le plus courant était de recevoir de l’argent pour favoriser une entreprise plutôt qu’une autre. Sur le plan politique, il s’agissait de financements privés non publics. Certains des plus importants dirigeants des partis historiques italiens ont été mis en cause par la magistrature : parmi les plus connus, le démocrate chrétien Giulio Andreotti, accusé de collusion avec une association mafieuse, ou le leader socialiste Bettino Craxi, accusé de corruption et d’enrichissement personnel. Face à ces lourdes accusations, les politiciens et les entrepreneurs adoptèrent une ligne de défense différente.
Quand les premiers justifiaient ces pratiques par un pragmatisme politique et par le fait qu’elles étaient adoptées et acceptées par l’ensemble des acteurs du système (« Tout le monde savait, mais personne ne parlait » dixit Craxi) ; les seconds se posaient en victime de pots-de-vin imposé par les hommes politiques. Cependant, cette contrainte fut fictive car « les entrepreneurs trouvaient beaucoup d’intérêts a ce dispositif » : en « arrosant » les partis politiques ils obtenaient les appuis de ses membres. Ce combat contre la corruption avait déjà débuté dès les années 1970 lorsque les juges luttaient contre la mafia et le terrorisme. Certains sont morts, tel que Giovanni Falcone (photo 1), en léguant aux jeunes magistrats un ensemble de valeurs afin de combattre les « maux généraux » de l’Italie. Ce nouveau scandale révéla l’écart béant entre les normes légales et les pratiques.
21:11 Publié dans Littérature | Tags : juges, italie, juge italien, démocratie en italie, justice italienne, mafia, mani pulite, sciences politiques, sylvain métafiot, realpolitik, corruption, donatella della porta, yves mény, cosa nostra, sicile, calabre, sacra corona unita, camorra, campanie | Lien permanent | Commentaires (1)
mercredi, 14 janvier 2009
Salvador Dali Partie II
veuillez cliquer sur l'image pour la voir en plus grande.
Dans cette partie je vais éviter de vous décrire chaque oeuvre de Dali, je vais m'interesser seulement à une oeuvre que j'ai trouvé symboliquement forte, et résumant sans doute le rêve de tout un chacun.
Cette oeuvre que vous voyez ci dessus a été reproduite environ 8 fois, souvent avec des couleurs différentes.
Ce que vous voyez : un cintre en or, une fameuse montre molle, bleu posée dessus.
La symbolique de cette sculpture ne pourrait être comprise par le titre, en effet bien souvent Dali se contentait de décrire ce que l'on voit dans son art. Ici le titre : Montre molle posée sur un cintre. A noter que cette montre est réalisé en plastique, qu'il a moulé à sa manière.
10:40 Publié dans Insolite | Tags : dali, salvador dali, sa vie, son oeuvre, montre molle, persistance de la mémoire, exil | Lien permanent | Commentaires (0)
mardi, 13 janvier 2009
Salvador Dali Partie I

Salvador Felip Jacint Dali Domenech, alias Salvador Dalí, est né le 11 Mai 1904 et est décédé le 23 Janvier 1989.
Il naquit à Figueres, en Catalogne, on peut y visiter aujourd'hui son propre musée entièrement pensé par Dali en 1974. « el teatre Museu Gala Savaldor Dali »
Il fut connu et reconnu en tant qu'artiste-peintre, surréaliste, sculpteur et scénariste de Cinéma.
00:46 Publié dans Insolite | Tags : dali, salvador dali, sa vie, son oeuvre, montre molle, persistance de la mémoire, exil | Lien permanent | Commentaires (4)









