« « Il n'est pas contraire à la raison de préférer la destruction du monde entier à l'égratignure de mon doigt » | Page d'accueil | L'épouvantable vendredi : Carpenter's night »
mardi, 12 mai 2009
Dis moi comment tu rales, je te dirai quel français tu es !
Je ne sais pas vous, mais dernièrement je n'ai pas entendu un français me dire " tout va bien pour moi !" non il y a toujours quelque chose !
Je vais vous énnumerer d'abord ce que j'ai pu entendre, avant de parler de ce que j'appellerai une spécificité française.
Lorsqu'on parle de notre vie personnelle, on entend, les gens célibataire dire, "rah fais **** je suis célib" et ceux en couple dire " pu*** j'en ai marre de pas être libre"
les gens au chom'du dire " je veux un taff" ceux qui en ont un " c'est chiant de travailler"
ceux qui font des études rallent, ceux qui n'en font pas rallent parce qu'ils ne peuvent en faire ! Les mêmes qui ralleraient si ils en faisaient !
Et alors le best du best lorsque l'on parle de Politique : exemple type : 53 % des gens ont voté Sarkozy, au bout de deux mois déjà la moitié de ces 53 % rallaient après leur candidat et aujourd'hui c'est presque trois français sur 4 qui rale après Sarko 1er ^^
Mais le pire de tout : Obama qui avait été vu comme un sauveur, qui provoque depuis quelques mois un espoir pour la planète est déjà lourdement critiqué ! Par tout le monde, celui qui devait sauver le monde est maintenant le responsable de tout ce qu'il se passe !
Il ne fait rien, il dit rien, il ne fait que se protéger !Disent ils tous en coeur ! Mais quelle bande de raleurs !
Doucement les gens : on ne met pas sur place un système de santé ou social digne de ce nom en quelques mois, ( 4 )et on ne résout pas une crise rien que par la bonne volonté !
Voilà, au niveau des exemples, je peux vous en trouver des tonnes, les français ralent et je dirai que c'est tant mieux, il n'empêche à force je me demande si cette spécificité ne fait pas de nous des enfants gâtés ! Tout au moins ce cliché que j'ai légérement amplifié nous fait perdre de la crédibilité je pense...
De part mes expériences et mes rencontres j'ai souvent entendu de la part d'étranger que nous étions un pays contestaire, c'est plutôt flatteur au premier abord, mais il n'empêche cela provoque certains problèmes j'en suis sur ...
Ainsi, je parie qu'à la suite de cet article, nous lirons des gens raller, lourdement, contre mes propos, et je m'en réjouis, les français (et moi le premier) ne vont pas commencer à revendiquer ceci !
Et pour compléter un peu ma vision des choses, je vous met un petit lien d'un excellent article réalisé lors de la précédente campagne électorale :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/je-suis-fran...
et en voici quelques extraits :
«Et, après avoir passé les habituels clichés tels que le french lover, l’accent français que plus-sensuel-tu-fais-pas-mieux, le français est la langue le plus difficile à apprendre à cause de cette "putain d’exceptionite de merde", ou le fait qu’ils croient que les femmes françaises ne s’épilent pas ; on me demanda « Quelle est ta définition du Français ? »
Question à laquelle je répondais rapidement et plutôt pour rire : « I’m french, so... I’m complaining » (je suis français donc je me plains).
ce n’est pas finalement cette nature du Français que d’être éternellement insatisfait?
Et vous quel raleur êtes vous ?
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| Tags : raler, colère, france, spécificité, culture |
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Commentaires
Rhaaaa !! Mais qu'es-ce que c'est que ce ramassis de clichés sur les Français ?!
S'il était vrai qu'on est un peuple ("peuple"....ce mot désigne une soi-disante homogénéité collective, en fait irréelle et fantasmé, bref, passons...) de râleurs on devrait en être fier. Fier d'ouvrir notre gueule ! Rhaaaaa !!
Pourtant, c'est réellement un cliché car nous sommes loin d'être d'insupportables mécontents : concernant les grèves, nous sommes, environ, le 10ème pays à user de ce moyen de contestation légitime. Pourquoi la grève ? Parce que c'est là-dessus que ce focalise les vieux croutons réactionnaires pour fustiger la "grogne spécifiquement française". Ce qui est étonnant c'est de voire cette rhétorique du café du commerce surgir chez des gens de gauche...
Quand à faire un panorama psychologique de chaque Français et en tirer une conclusion généraliste sur la prétendue spécificité française à râler... Dire que c'est une vue de l'esprit est un euphémisme.
Est-ce que je râle moi ?!! Rhaaaaaaa !!!!
Écrit par : Sylvain | mardi, 12 mai 2009
Tout à fait Alexis lol !!
Non mais ce que je voulais surtout souligner dans cet article et tu l'as bien compris Mr Le Brocanteur Sylvain, (attention ce n'est pas une attaque personnelle lol) c'est que la majorité des français (excepté nous peut être et Eric Zemmour) ralent constamment, une fois ils sont content, le lendemain paf ils détestent telle personne et ainsi de suite!
avez vous lu l'article en lien ?
biz mes cailles farcies
Écrit par : Didier | mercredi, 13 mai 2009
Réponse du Brocanteur (private joke ^^)
Quand je disais qu'on était au café du commerce....
Tout d'abord sur la grève, un article de Ian Eschstruth du site Acrimed (lien en fin d'article) :
A en croire les médias dominants, les Français sont un peuple par trop contestataire (...en particulier lorsqu’ils protestent contre les réformes néolibérales). Pour France 2, les réformes seraient « impossibles » [1]. La France préférerait « la révolution aux réformes, la guerre sociale aux compromis », confirme Eric Le Boucher dans Le Monde [2]. Le Figaro, lui, nous affirme que le « droit de paralyser » est une « tradition nationale » [3], une analyse confirmée par Christine Ockrent selon qui la « culture du conflit » est une « forme d’infirmité que ne partagent pas nos voisins européens » [4]. « Nul autre pays occidental ne se comporte ainsi », répète encore Denis Jeambar dans L’Express [5]. En somme, la France serait tout le temps en grève, « bloquée », « paralysée ». Le pouvoir serait aux mains de « la rue »...
En compilant les résultats de sept travaux - réalisés essentiellement par des chercheurs en sciences sociales - traitant de la conflictualité dans différents pays industrialisés, nous allons voir quel crédit l’on peut accorder à la doxa médiatique.
L’indicateur utilisé dans chacun des cas est le nombre de journées individuelles non travaillées (JINT) rapporté à 1 000 salariés. C’est l’indicateur jugé le plus pertinent à des fins comparatistes par l’ensemble des chercheurs.
Les différents travaux ont été classés par ordre chronologique. La première étude (Sirot, 1998) porte sur 6 pays européens entre 1900 et 1970. Le graphique 1 met en évidence que, durant cette longue période, la France ne s’est jamais distinguée par une activité conflictuelle particulièrement élevée. Selon ces données, seul le Royaume-Uni aurait pu se voir attribuer le titre de « champion de la grève » pour la période 1910-1930, et l’Italie pour les décennies 1950 et 1960.
A supposer qu’il soit pertinent d’établir un classement général sur une si longue période (sept décennies), on trouve que c’est l’Italie qui est la plus conflictuelle (graphique 1bis). Elle est suivie du Royaume-Uni. La France, quant à elle, se place en troisième position. Son « taux de grève » est inférieur à la moyenne des six pays.
La deuxième étude (Reynaud, 1982) porte sur les années 1955 à 1977 et concerne 18 pays industrialisés. Le graphique 2 montre que l’Italie confirme son statut de « meneuse des grèves ». Les pays d’Amérique du Nord (Canada et Etats-Unis) apparaissent également parmi les pays les plus fortement conflictuels. Comme pour la période précédente, la France se situe en dessous de la moyenne (151 JINT pour 1 000 salariés contre 229). Et elle se classe au 10e rang sur 18.
Michel Lallement (1995) fournit des statistiques pour 18 pays durant les décennies 1970 et 1980 (graphique 3). On retrouve là encore l’Italie en tête, toujours suivie du Canada. L’Espagne et la Grèce n’avaient pas été étudiées par les deux précédents travaux. Elles apparaissent ici respectivement en troisième et quatrième places. Selon ces statistiques, la France occupe la 11e position ; elle est 7,6 fois moins conflictuelle que l’Italie, 3,2 fois moins que le Royaume-Uni et 1,6 fois moins que les Etats-Unis.
La quatrième étude a été menée par Maximos Aligisakis (1997). Elle porte sur la période 1970-1993 (graphique 4). Selon le classement, la France est en 10e position sur 18. Son nombre de journées individuelles non travaillées pour 1 000 salariés est de 121 contre 317 pour l’ensemble des pays. Signalons qu’Aligisakis construit un indicateur plus complexe combinant le « taux de grévistes », le « taux de journées perdues », la « mobilisation des grévistes » et la « détermination des grévistes ». Il lui donne le nom d’« indice général de conflictualité ». Selon cet indice, la France se retrouve en queue de peloton (au 16e rang sur 18), parmi les « pays à très faible conflictualité », aux côtés du Portugal, de la Suisse et du Luxembourg (1997, p. 96).
Les statistiques rapportées par Udo Rehfeldt (1995) concernent 15 pays industrialisés entre 1984 et 1993. Un redressement statistique a été opéré par Acrimed afin d’inclure, pour la France, les grèves du secteur public (qui, initialement, n’avaient pas été comptabilisées). L’Hexagone occupe la 10e place (graphique 5). Elle reste un pays assez peu conflictuel : plus « calme » que le Royaume-Uni, que la plupart des pays scandinaves (Norvège, Suède, Danemark) et à peu près au même niveau que l’Allemagne.
Le dernier classement (graphique 6) compile les données de deux sources (Lecou, 2003 et Carley, 2005). Il concerne la période la plus récente (1998-2004). Pour la première fois, de nombreux pays de l’Europe de l’Est ont été étudiés : la Hongrie, la Roumanie, la Slovénie, l’Estonie, la Pologne, la Lituanie et la Slovaquie. Ce sont des pays dans lesquels la conflictualité est particulièrement faible. Cela explique que la France remonte dans le classement : elle est en 10e position sur 25 (donc dans la moitié qui fait le plus grève). Elle conserve malgré tout une conflictualité inférieure à la moyenne européenne (37 JINT pour 1 000 salariés contre 43).
Après le passage en revue de ces sept études comparatives, il est clair que la grève, qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, ne peut pas être considérée comme un « sport national français ». Tout au long du XXe siècle, la France est globalement restée dans la moyenne basse des pays industrialisés.
Une autre conclusion qui peut être tirée de ces statistiques est que la « culture de la négociation », tant vantée par les médias, n’empêche pas, loin s’en faut, les conflits sociaux. Le fait de négocier avant n’empêche pas de faire grève. Ainsi, le graphique 6 (ci-dessus) fait apparaître que les pays scandinaves sont relativement conflictuels : le Danemark est en tête du classement, la Norvège est 4e et la Finlande 7e. Ainsi, la « culture de la négociation » n’implique pas forcément une « faible intensité conflictuelle ». Et, à l’inverse, la « culture de la confrontation » (tant décriée par les médias français) n’engendre pas automatiquement une « forte intensité conflictuelle ».
Autant d’observations qui tendent à montrer que, lorsqu’ils évoquent les grèves, les grands médias préfèrent la « culture de l’ignorance » à celle de l’exactitude.
http://www.acrimed.org/article2415.html
Pour ce qui est de la généralisation inexacte (pléonasme) sur les Français, comme sur n'importe qu'elle autre population ou pays je citerais le commentaire que j'avais laissé à propos du film Bienvenue chez les Ch'tis où cette rhétorique à deux piécettes m'attristait déja :
Je peux dire que je n'aime personne en général, ni les gens du Nord, ni les gens du Sud, ni ceux de l'Est, ni ceux de l'Ouest. Je trouve débiles les généralités sur des fragements de population sous prétexte qu'ils sont nés au sud de ceci ou au nord de cela. J'ai la conviction que la proportion d'individus odieux, drôles, charmants, méchants, gentils, obscurs, lumineux est sensiblement la même partout. Dans une perspective universelle de l'être humain, il n'y a donc aucune raison particulière d'être d'ici ou de là. En tant que Stéphanois (qui n'aime pas le foot, rare !) je ne pense rien des Parisiens, ni des Ch'tis, ni des Marseillais, ni des Arabes, ni des Juifs, ni des Chinois, ni des aveugles, ni des Noirs, etc. Le génie humain naît de la diversité point à la ligne.
En matière d'antiracisme il est bon d'intégrer la ligne imparable de Mark Twain : "Peu m'importe qu'il soit blanc, noir, jaune, ou indien. Il suffit qu'il soit un homme, il ne peut rien être de pire." L'homme peut, par exemple, être supporter du PSG.
Donc, je confirme : cliché et faux.
Bisous
Écrit par : Sylvain | mercredi, 13 mai 2009
Hi toute la clic,
Bon j'ai tout lu a part le dernier commentaire de sylvain car trop long et pas motive car je suis au boulot, mais en lisant la derniere ligne avant "Bisous" J'avais compris que j"avais bien fait lol (Desoler Sylvain).
Je m'excuse d'avance pour les accents etc qui manque mais je suis sur un putin de clavier qwerty (rah fait chier bordel... lol)
Franchement j"ai toujours dit la mentalite francaise c'est de la merde... et pourtant je suis francais ... On est des gros raleur et je ne crois pas que ce soit une qualite. Quoi que cela depend dans quel circonstance on ral et si on a des idees constructive a apporte ce qui nest malheureusemnt pas le cas a mon gout.
Pour la politique les gens qui mette encore tout leur espoir dans un bonhomme de nos jours, c'est bien triste... Perso quand je vais voter, je ne vais pas voter pour quelqu'un mais plutot contre ce que je ne veux pas voir au pouvoir... Pour celui qui sera elu je sais de toute maniere que il ne m'apportera rien, donc pas de chance pour moi d'etre decu :)
Oui les francais on est des gros raleurs, defois justifie mais quand on rale pour tout est n'importe quoi, ca ne peut plus etre justifie.
On se plaint des clavier qwerty, mais pourquoi on est les seuls clampin a avoir un clavier azerty alors que le point est une chose qu'on utilise souvent, dans les adresses web, les phrase etc... Pourquoi ne pas l'avoir placer en bas de la touche au lieu de devoir utiliser ctrl? (Bref HS je m'egare...)
Si on me demande de raler apres quelque chose je trouverais certe des trucs, il y a toujours quelque chose a raler... Mais en general je suis plutot satisfait et savoure la chance que j'ai jusqu'a present...
De plus en temps que peuple on devrait tous mettre la main a la pate pour ameliorer notre quotidien et pas se compter de raler apres tout ce qui bouge... Raler n'apporte pas de solution mais des problemes a resoudre en plus.
Ici en Australie ou je suis actuellement, je suis surpris de la mentalite des australiens... Vraiment bien je trouve... criminalite ici faut la chercher (biensur il y en a partout), les gens marches droit etc... meme si il ne sont pas super poli ici. On peut laisser trainer des trucs sans se le faire voler, alors que en france, peu de chance que personne ne le vole lol.
Bref beaucoup de blabla peutetre HS mais ca m'aura occupe ma pause de midi :) donc merci Ma Pause Cafe pour ce moment de detente...
Bye bye a la prochaine.
Écrit par : Accro | mercredi, 13 mai 2009
Oh, les jeunes :
Ne pas confondre râler (nullité individualiste qui provoque des ulcères!) et contester (prendre son destin en main avec les collègues de boulot par exemple!!!)
Écrit par : louis | mercredi, 13 mai 2009
Tout à fait Thierry ! Heu Louis...
Malheureusement, les gens de mauvaise foi et de peu de raison aime bien confondre les deux, et ce, afin de les dénoncer.
Triste époque...
Écrit par : Sylvain | mercredi, 13 mai 2009
Oula j'avais pas regardé les commentaires depuis hier, vous vous êtes déchainés !!!
J'ai adoré le "bisou" de Sylvain mais son commentaire est un peu "présomptueux" mais on s'en fout on le connait nous Sylvounet d'amour !
Et pour le reste, Louis qui se fait rembarrer tout comme sylvain sur la définition du mot Raler...
Accro tjrs parfait ! lol
je continue en distribuant les bons et les mauvais points : et j'attribue un 10 sur 10 à Alexis, tu m'as trop fait rire sérieux !!! "ta quete de la mauvaise fois" que de clichés que de clichés !!!
tout ça pour dire vous l'aurez bien compris : Sylvain est raleur ! (en plus d'être brocanteur) et donc bien français mdrrr !
Écrit par : Didier | mercredi, 13 mai 2009
Merci pour la bonne notation Didier lol.
Viva Ma Pause Cafe !!!
Cya
Écrit par : Accro | jeudi, 14 mai 2009
Même pas vrai d'abord que je râle !!! Rhaaaaaaaaa !!!!
Présomptueux ? C'est tout moi ça ^^
Sacré Didounet et Alexounet ! (Il faut arrêter ces petits noms, d'aucuns vont se poser des questions ^^)
Écrit par : Sylvain | jeudi, 14 mai 2009
Oui mon Sylvounet d'amour promis ^^ !
Raleur va !
Écrit par : Didier | jeudi, 14 mai 2009
Salut a tous et a toutes (même s'il ne me semble pas avoir vu de filles snif snif),
Après avoir lu les différentes réponses à cet article fort sympathique, je me sens obligé de venir rajouter mon grain de sel à cette petite discussion! Personnellement, je ne vais pas entrer dans le jeux des mots et définir mes termes avant de commencer, histoire que mes propos soient compris comme je le veux!
Donc pour moi : Protester : Manifester son désaccord de manière constructive.
Râler : Grogner.
Maintenant que cela est fait, je vais pouvoir ajouter ma petite sucrête dans ce café déjà bien chargé!
Pour moi, il y a une grande différence entre protester et Râler, bien que l'on puisse faire l'un et l'autre puissent être appliqués aux mêmes évènements selon la manière dont ils se passent.
Exemple : On peut ainsi contester les réformes gouvernementales, en expliquant pourquoi nous y sommes opposés, quelles sont les points qui nous gênent, ce que nous aimerions voir à la place et en participant à la mobilisation, de quelque manière que ce soit.
On peut par contre utiliser le terme de râler en parlant du mec (je stéréotype hein ^^) qui assis dans son canapé va gueuler que sarkozy est un enfoiré, mais qui, premièrement ne réfléchis pas plus que ça à ce qui lui fait penser cette chose et qui secondement ne fait rien pour essayer de faire changer cet état de fait.
Maintenant, venons en a ma position sur le sujet! Vous l'aurez compris, pour moi la contestation et une chose essentielle dans une société démocratique car elle permet d'instaurer un dialogue nécessaire entre les autorités et la population concernée par ses réformes.(même si l'attitude du gouvernement au sujet de ses dernières réformes tend à mettre fin a tout dialogue constructif possible...)
Râler par contre, est pour moi extrêmement péjoratif, c'est grogner pour quelque chose, sans chercher a le changer ou a l'améliorer... et la, par contre, je considère qu'il y en a beaucoup trop en France... Et sans doute dans le monde tellement il est simple de grogner quand on est pas foutu de se bouger un minimum le cul.
Exemple ? on estime a 80% le nombre d'universitaires publiques à se prononcer contre la LRU et ses décrets d'application...Même les anti blocage votent pour son retrait (notez que même en étant pro blocage, j'ai en bien plus haute estime les anti bloqueurs qui se bougent le cul pour exprimer leurs opinions que ceux qui ne le font pas, qu'ils soient d'un bord ou d'un autre...)...Alors que dans les manifestations, nous ne sommes pas plus de 10% de ces mêmes étudiants...
Je considère donc qu'il n'y a pas assez de contestataires et beaucoup trop de râleurs... Je suis donc de ceux qui pensent que, la "majorité silencieuse", si elle n'est pas foutue de se bouger le cul (dans un sens comme dans l'autre), au moins, qu'elle la ferme!
Merci de m'avoir lu ;)
Gros bisous ^^
Écrit par : Maxime (le retour) | jeudi, 14 mai 2009
Euh Sylvain ? pardon Maxime, je suis d'accord avec toi, mais cela confirme donc bien mon article : les français sont des râleurs hein Sylvain ?
Écrit par : Didier | jeudi, 14 mai 2009
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